Député européen, Conseiller municipal et communautaire

J-Communiqués de presse

Communiqué de Dominique Bilde, Député européen membre de la commission culture et éducation, et de Dominique Martin, Député européen et membre de la commission emploi et affaires sociales

Au Parlement européen, à chaque semaine sa nouvelle formule miracle pour résoudre les multiples crises que traversent les peuples européens. La dernière potion magique en date nous est concoctée par les commissaires Marianne Thyssen en charge de l’emploi et Tibor Navracsics, grand gourou des eurocrates pour  la culture et l’éducation. Leur remède s’appelle « Agenda pour des compétences nouvelles pour l’Europe » et serait destiné à soigner le chômage des jeunes.

Rappelons que, de leur propre aveu, aujourd’hui en Europe, 30% des personnes ayant un diplôme d’enseignement supérieur seraient surdiplômés, tandis que 40% des employeurs peinent à trouver des employés ayant les compétences adéquates. S’il faut évidemment soutenir une meilleure adéquation des études avec les besoins du marché de l’emploi et revaloriser l’apprentissage et la formation professionnelle, il est douteux que le salut vienne des propositions de Bruxelles qui pense lutter contre le chômage via des procédés nébuleux tels que « l’alphabétisation numérique ».

Les oligarques qui attendent des jeunes qu’ils remettent leur avenir entre les mains de l’Union européenne semblent oublier que ce sont eux les responsables de cette situation. La  directive sur les travailleurs détachés  n’a eu pour effet que la légalisation du dumping social, et les politiques d’austérité ont conduit à des coupures budgétaires extravagantes dans les secteurs prioritaires tels que l’éducation tout en stimulant les délocalisations.

Rendre les jeunes « employables », selon l’expression employée et dégradante, c’est bien. Mais si l’UE les aimait, elle arrêterait de détruire les emplois.

Communiqué du Front National

Lors de la session parlementaire de cette semaine à Strasbourg, les députés européens des Républicains se sont prononcés pour l’immigration de masse vers l’Europe et pour la poursuite des négociations devant mener à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

Les députés des Républicains, à quelques exceptions près, ont voté en faveur du rapport Metsola-Kyenge sur « la situation en Méditerranée et nécessité d’une approche globale de la question des migrations de la part de l’Union européenne », rapport immigrationniste à l’extrême.

Les élus LR ont notamment voté contre l’amendement 1 du groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) qui souligne l’efficacité de la politique australienne en matière d’immigration illégale.

Ils ont voté contre l’amendement 2 du groupe ENL qui dénonce les frontières ouvertes de l’Union européenne.

Ils ont voté pour le paragraphe 23 du texte, en faveur de la participation obligatoire des États membres à la réinstallation de réfugiés. Idem pour le paragraphe 46, qui souligne le « droit » des bénéficiaires d’une protection internationale de s’installer dans l’État membre de leur choix.

Ils ont voté contre l’amendement 6 ENL qui souligne la souveraineté des États membres en matière de mesures contre l’immigration illégale (sauf Arnaud Muselier qui a voté pour, et Nadine Morano qui s’est abstenue).

L’amendement 7 ENL vise à arrêter les négociations en vue de l’adhésion de la Turquie à l’UE. Les Républicains ont voté contre.

Les élus LR ont également voté contre l’amendement 8 ENL qui souligne que l’immigration de masse n’est pas une solution aux problèmes démographiques.

Quant au rapport annuel sur la Turquie, les députés LR (à l’exception d’Alain Cadec) ont voté contre l’amendement 1 du groupe ENL qui rejette la reprise des négociations en vue de l’adhésion de la Turquie.

Ils ont voté contre l’amendement 10 ENL exigeant la reconnaissance du génocide arménien par la Turquie (encore à l’exception de Cadec), alors que certains élus de gauche et d’extrême gauche ont soutenu cet amendement, comme Jean-Luc Mélenchon, José Bové et Eva Joly.

Ils ont voté contre l’amendement 15 ENL, qui s’oppose à la libéralisation des visas pour les 80 millions de citoyens turcs.

Ils ont voté contre l’amendement 17 ENL qui s’oppose à ce que le turc devienne une des langues officielles de l’Union européenne.

Sur des thèmes fondamentaux comme l’immigration et l’adhésion de la Turquie, les députés européens LR votent avec la gauche de façon quasi-systématique. Ils trompent les Français en leur faisant croire qu’ils offrent une alternative au gouvernement socialiste. Le Front National est la seule force d’opposition réelle au service des Français, à l’Assemblée nationale comme au Parlement européen.

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen

La Commission « Emploi et Affaires Sociales » du jeudi 14 avril 2016 a déchiré le voile de la collusion scandaleuse entre partis du système.

Parmi les rares pouvoirs du Parlement européen, celui de traiter des rapports législatifs se joue en commission. Au royaume du Père Ubu, ceux-ci sont attribués par mise aux enchères. Chaque groupe politique dispose d’un nombre de points déterminé par les technocrates bruxellois selon de savants calculs.

Le groupe « Europe des Nations et des Libertés » (ENL) se portait candidat pour traiter du détachement des travailleurs. Cette directive permet de s’acquitter des charges sociales du pays d’origine des travailleurs transnationaux. Moteur du dumping social, elle est aussi source d’innombrables abus. Le Front National et ses alliés auraient eu beau jeu de les livrer au grand jour dans le cadre d’un rapport parlementaire.

Vent de panique parmi les tenants du système : dans un ahurissant coup de théâtre, la droite et la gauche ont dû miser en commun pour contrer l’offre d’ENL. Les « petits » partis ont assisté à ce marchandage inique dans un silence gêné. Certains d’entre eux, qui partagent pourtant avec le Front National des points de convergence, avaient visiblement été mis au pas avant la séance.

Alliances électorales contre-nature au niveau national, ostracisme et déni de démocratie à l’échelle européenne, avec ce nouveau tour de passe-passe, le système UMPS, ramassis de copinages et de manigances, est forcé de tomber les masques.

Face à cette caste dirigeante cynique, le Front National appelle plus que jamais les Français au sursaut patriote.

Communiqué du Groupe Front National au Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes

Pour accompagner chaque bassin de vie et d’emploi, selon ses spécificités, le Conseil régional Rhône-Alpes avait mis en œuvre des Contrats de Développement Durable de Rhône-Alpes, les CDDRA. Les acteurs locaux, élus et représentants de la société civile, étaient ainsi invités à se fédérer pour déterminer ensemble un projet de territoire centré sur les grands enjeux locaux et les priorités de la Région. Voilà sur le principe ce qu’étaient les CDDRA. Une usine à gaz, « citoyenne, participative, solidaire et inscrite dans une perspective de développement durable » dans laquelle un emballage idéologique partisan tenait lieu d’aménagement du territoire, et qui obligeait les collectivités intéressées, pour en bénéficier, à créer des postes budgétaires qui venaient artificiellement grossir leurs dépenses de fonctionnement.

L’Assemblée régionale y a mis un terme jeudi 14 avril, et le Front National s’en félicite.

Pour autant, les usines à gaz ont la vie dure… C’est ainsi que la loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République), voulue et votée par les socialistes, impose aux Régions un devoir d’aménagement des territoires, ce qui en soit n’est pas choquant, mais dans un cadre tel qui va à l’encontre des intérêts des petites communes et de la survie de la ruralité.

Incitées à fusionner, obligées de se fondre dans des intercommunalités de plus en plus politisées, effacées progressivement des instances décisionnelles des Communautés de communes, les communes rurales sont inquiètes, à juste titre des conséquences de la loi NOTRe.

Une de ces conséquences se traduit par l’obligation faite à la Région de développer des outils d’aménagement du territoire avec les seules intercommunalités comme interlocutrices.

« La loi NOTRe est un naufrage. Cette réforme porte l’échec et le renoncement de l’aménagement du territoire. C’est un débat qui n’a jamais eu lieu. Les nouvelles formes d’organisation territoriale, dès lors qu’elles sont obligatoires et non voulues par les territoires, sont vouées à l’échec » indiquait le 19 mars dernier le Président de l’Association des Maires Ruraux de France.

Le Front National entend se ranger résolument derrière les communes rurales et réaffirme son souci de la défense de la ruralité. Plus largement, le Front National dénonce avec force la disparition programmée de cet échelon administratif et institutionnel de proximité que constitue la commune. En s’en prenant ainsi aux communes en général et aux communes rurales en particulier, les cumulards d’agglomérations, les technocrates, les apparatchiks de parti, dépositaires d’une vision qui méconnaît et néglige sans vergogne le monde rural, s’en prennent à la cellule de base de notre démocratie française.

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement Européen FN-ENL

Artisans, PMI et PME, vous êtes les premiers employeurs de France. À ce titre, vous vous attendez légitimement à bénéficier des « avancées » de la loi pour « de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs », abusivement appelée « Loi Travail ». En réalité, cette loi est un nouveau cadeau de la gauche au grand capital :

  • les seuils à 10 et 50 salariés pénalisent votre développement : ils sont maintenus ;
  • les PME-PMI ont besoin d’un soutien des banques : il est inexistant ;
  • les PME-PMI, fragiles, ont besoin du soutien de l’État : les subventions sont réservées aux multinationales ;
  • les impôts vous écrasent : ils sont de 33% pour les PME-PMI, de 17% pour les multinationales, sans oublier l’évasion fiscale ;
  • vous attendez une garantie sur les délais de paiement et l’obligation de règlement : la loi l’oublie.

En réalité, c’est une loi taillée sur mesure pour détruire les dernières protections de nos travailleurs et de nos entreprises : elle ne produira qu’austérité, délocalisations, chômage et baisse du pouvoir d’achat. Il s’agit d’ouvrir la voie au TAFTA (Traité transatlantique) et autres « accords » tellement honteux que les projets sont frappés de secret absolu. La gauche a bien lu Orwell : sa vérité, c’est le mensonge, sa force, c’est l’ignorance, sa liberté, c’est l’esclavage.

Pour remplir vos carnets de commande, le Front National rappelle que seul le retour à un protectionnisme intelligent et au patriotisme économique, ainsi que l’abrogation de la directive « travailleurs détachés » seront efficaces.

Le Dauphiné Libéré

le Directeur de la publication

1, rue Jean Jaurès

74000 Annecy

Cluses, le 11 avril 2016

Objet : Demande de droit de réponse

Monsieur le Directeur de la Publication,

Dans votre édition du Dauphiné Libéré du 7 courant, en pages « Votre Région », vous avez fait paraître un article de 2823 signes (hors titre) intitulé « Cérémonie de Morette : le FN crie au scandale », également paru sur internet à l’adresse suivante : http://c.ledauphine.com/haute-savoie/2016/04/06/ceremonie-de-morette-le-fn-crie-au-scandale. Sous couvert de reprendre, une fois n’est pas coutume, l’un de nos communiqués de presse, cet article porte atteinte à ma personne et contient des inexactitudes. C’est pourquoi je vous demande, et au besoin vous requiers, de faire paraître, dans les délais et les conditions d’emplacement et de typographie prévues par la Loi, aussi bien dans votre édition papier que sur internet, le droit de réponse suivant (1249 signes).

– DÉBUT DU DROIT DE RÉPONSE —

Le Dauphiné n’a une nouvelle fois repris un de nos communiqués que pour tenter de couvrir le FN et moi-même de ridicule. Il a ainsi insinué que nous initierions des polémiques inutiles, en l’espèce au sujet de la cérémonie de Morette.

La vive réaction du système démontre si besoin la justesse de notre dénonciation de ce déni de démocratie : « le système gouverne mal, mais se défend bien » (élus, représentants de l’État et media aux ordres)

D’abord, le Dauphiné feint-il de croire que nous ignorons notre histoire et notre géographie locales. Ou bien ignore-t-il l’usage stylistique de l’ellipse.

Ensuite, nos élus ont pris place dans le respect du protocole républicain en vigueur, après s’en être fait confirmer les détails par M. Monteil, président du conseil départemental. Ont-ils été mal guidés ? En tout cas ils se sont conformés aux instructions reçues.

Enfin, j’aurais effectivement aimé être présent à la cérémonie. Mais, ainsi que je l’ai rappelé dans ma lettre au préfet que mentionne le Dauphiné, il semble qu’en Haute-Savoie, on oublie trop souvent d’inviter le député européen que je suis aux cérémonies officielles. Il est donc trop facile et « bien gentil » d’être raillé par certains pour son absence quand on n’est même pas invité !

–FIN DU DROIT DE RÉPONSE –

Dans cette attente, je vous prie de croire, M. le Directeur de la Publication, en l’expression de mes salutations distinguées.

Dominique Martin

Madame, Monsieur,


Il fallait probablement attendre que la déflagration de la bombe sale du «Monde» soit passée, que la presse française à de rares exceptions près se soit repue de ses propres mensonges, pour analyser calmement la séquence odieuse à laquelle nous venons d’assister.

Odieuse et en même temps tellement révélatrice d’un fonctionnement dont la démocratie et l’Etat de droit sortent totalement essorés.

Le journal censé être le plus sérieux de la presse française (c’est dire…) mais connu pour son combat acharné contre le Front National, (voir l’éditorial de son directeur Jérôme Fenogilo, à deux jours du premier tour des régionales et intitulé « le FN cette imposture »), a donc sous le titre racoleur « Panama papers : comment des proches de Marine Le Pen ont sorti de l’argent de France », lancé une gigantesque offensive médiatique contre le Front National et moi-même sur la base de prétendues « révélations » qui ne révèlent ….rien, nada, zéro, le vide sidéral.

Et pourtant… Comme ces foules prises d’hystérie collective, les médias français se sont jetés à corps perdu dans un lynchage en règle du premier parti de France.

« Détournement », « système opaque d’évasion fiscale », « fraude fiscale », « dissimulation », « société offshore » plein de mots qui salissent, jetés en vrac dans plein d’oreilles qui n’en demandaient pas tant. Télés, radio, journaux, réseaux sociaux… En quelques heures tout ce que la France compte de relais d’information étaient saturés d’un flot ininterrompu de supputations, d’amalgames, d’insinuations ou pour les plus zélés, de bonnes grosses accusations diffamatoires exprimées sans aucune prudence, sans aucune retenue, au mépris de toute déontologie et évidemment sans la moindre vérification.

A la fin de la journée, les médias s’étaient tellement intoxiqués les uns les autres (les uns par incompétence et/ou suivisme, les autres portés par leur mauvaise foi militante traditionnelle) que chacun était sûr de son fait : « le Front National avait caché de l’argent au Panama et Marine le Pen était (de près ou de loin) coupable » De quoi ? Ils ne savaient pas trop mais c’était et reste pour eux totalement insignifiant.

Cette séquence est un cas d’école de pure désinformation qui pourra être étudié dans les instituts de formation de journalisme sous le titre  » comment manipuler les foules ».

Mais la vérité dans tout cela ?

Car si elle n’intéresse pas nos journalistes militants, je suis convaincue qu’elle intéresse les Français.

La vérité est que ni moi ni le Front National n’avons à nous reprocher quoi que ce soit dans cette affaire « Panama Papers. »

Ni moi ni le Font National n’avons jamais envoyé d’argent ou quoi que ce soit.

Ni moi ni le Front National n’avons de compte en banque ni au Panama ni dans aucun autre endroit au monde.

Ni moi ni le Front National n’avons dissimulé/détourné/optimisé/fraudé… etc un centime.

Tous les médias le savent, alors pour tenter de nous impliquer ils usent de la bonne vieille méthode totalitaire « si ce n’est toi c’est donc ton frère prestataire « .

C’est ainsi que l’on nous demande de nous justifier d’un investissement à Hong-Kong (qui n’est pas un paradis fiscal) effectué par un de nos prestataires !!

A ce rythme on vous demandera demain de justifier de l’utilisation faite par votre garage de l’argent que vous lui avez versé pour faire réparer votre voiture ! A-t-il payé ses impôts ? Versé sa pension alimentaire ? Je pense que même en URSS ils n’allaient pas aussi loin dans la violation des principes de notre État de droit.

Même si notre prestataire est un ami, je ne vois pas bien quelle responsabilité l’on peut avoir dans les stratégies commerciales qu’il met en œuvre !

De ce que nous savons ,il a ouvert une filiale à Hong-Kong (et pas au Panama…) pour conquérir, je suppose, de nouveaux marchés ; qu’il a, semble-t-il, pour ce faire investi une partie de ses bénéfices après impôts dans une filiale, opération validée par le fisc français ; Et figurez-vous que nous le savons, car cette opération commerciale a fait l’objet depuis 18 mois d’investigations de la part du juge Van Ruynbeke qui n’a, à ma connaissance, rien découvert qui puisse de près ou de loin révéler une fraude, une dissimulation fiscale de sa part et encore moins une implication quelconque ( même de loin) du FN dans cette opération financière.

Voilà… Rien, nada, zéro, le néant….

Des tonnes de papiers, des heures d’accusations plus graves les unes que les autres, des calomnies déversées à la pelle contre mon mouvement sans le début de commencement d’un fait délictueux ni même d’un comportement inapproprié.

Pendant qu’on invite l’opinion publique à regarder le Front National, on détourne son regard des politiques qui ont donné les clés à la finance sale, entre Big bang financier et abaissement des souverainetés nationales.

Alors oui, ça en dit long sur l’état de l’information en France, sur le niveau et le militantisme des médias français, sur le respect des fondements de notre État de droit, sur le fonctionnement moribond de notre démocratie.

Mais ça en dit long surtout sur la panique qui saisit nos élites autoproclamées à l’approche d’une élection présidentielle qui demain pourrait tout changer, rétablir nos droits individuels et nos droits collectifs de peuple libre.

Contre le Front National et ses candidats il n’y aura aucune limite, aucune retenue, tout sera permis. Nous le savions, vous deviez aussi le savoir et vous y préparer.

Nous continuerons quant à nous à faire émerger la vérité, partout et en toutes circonstances, quel qu’en soit le prix. C’est plus que notre droit, c’est notre devoir.

Amitiés sincères,

Marine Le Pen

Monsieur le Préfet,

J’ai l’honneur d’attirer votre attention sur un fait particulièrement scandaleux survenu lors de la cérémonie d’hommage au maquis des Glières, ce dimanche 3 avril.

Mme Abadie-Parisi et M. Lecaillon, tous deux conseillers régionaux, invités à la cérémonie, ont en effet été pris à partie par MM. Rigaut, Saddier et Barrucand, qui ont exigé qu’ils quittent les rangs des officiels et ôtent leur écharpe d’élu.

Je vous demande officiellement de bien vouloir rappeler à ces trois élus de la République, et au besoin aux autres élus du territoire sur lequel s’exerce votre autorité, qu’il existe un ordre protocolaire républicain, auquel Mme Abadie-Parisi et M. Lecaillon s’étaient soumis, et que tous les élus, a fortiori lorsqu’ils reçoivent une invitation officielle, ont leur place selon le protocole.

Un quelconque ostracisme vis-à-vis de certains élus en fonction de critères inconnus et inavouables ne serait pas sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire, ce qui est particulièrement odieux vu la cérémonie lors de laquelle un tel acte a été commis.

Je vous rappellerai que le général Valette d’Osia, cofondateur de l’Armée Secrète et du maquis des Glières, comprenant de quel côté était désormais l’esprit patriotique, avait eu le courage d’accompagner Jean-Marie Le Pen à Morette en 1997, alors que tous les bien-pensants poussaient des cris d’orfraie.

Par ailleurs, n’étant personnellement pas invité aux diverses cérémonies qui ont lieu en Haute- Savoie, je me permets de vous demander officiellement de bien vouloir mettre à jour les fichiers de la Préfecture pour inclure les députés européens du département.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

Dominique Martin

DL 13_04_2016

Communiqué de Dominique Martin, Secrétaire départemental du FN 74

Dimanche 3 avril se déroulait l’anniversaire des combats du Plateau des Glières. Comme le prévoit le protocole, nos élus se sont joints aux officiels, face au monument aux morts.

Mais Jean-Luc Rigaut, (UDI) maire d’Annecy et Martial Saddier (LR) député-maire de Bonneville, tels des nervis d’extrême-gauche, les ont sommés de rejoindre le public. Dans le respect de nos morts, ils ont obtempéré. Puis Pierre Barrucand, maire de la Balme-de-Thuy, est allé jusqu’à exiger que qu’ils retirassent leurs écharpes d’élus, au prétexte qu’ils étaient sur son territoire ; il n’en a évidemment pas été question !

Le général Valette d’Osia, cofondateur de l’Armée Secrète et du maquis des Glières, comprenant de quel côté était désormais l’esprit patriotique, avait eu le courage d’accompagner Jean-Marie Le Pen à Morette en 1997, alors que tous les bien-pensants poussaient des cris d’orfraie. MM. Saddier et Rigaut ont-ils de meilleurs titres qu’un général portant la Légion d’Honneur depuis 1918 ?

Les élus Front National, seuls véritables résistants au mondialisme et au système, ont toute leur place dans le protocole républicain. Si certains potentats locaux s’en offusquent, préférant rester entre « gens du système », qu’ils se rassurent : quand nous arriveront, ils partiront !

Unknown

Communiqué d’Anne-Françoise Abadie Parisi, Conseiller régional FN

M. Wauquiez, Président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, vient de prolonger la convention de délégation de service public conclue avec les transporteurs des services de navettes par autocars, entre l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry et les villes d’Annecy, d’Aix-les-Bains et Chambéry, en complétant la subvention d’exploitation de 58 044 euro, représentant sur l’ensemble de ces sept dernières années un versement total de 700 548 euro.

Le Front National rappelle que les villes d’Annecy et Chambéry, (reliées également par autoroute aux aéroports de Lyon et Genève) bénéficient en plus de dessertes de navettes quotidiennes et fréquentes, été comme hiver, de et vers l’aéroport de Genève.

Au contraire, les habitants du Chablais n’ont strictement aucun accès à ces moyens de transports, jusqu’à l’hypothétique date de mise en service du Léman Express ou celle de la liaison autoroutière Machilly-Thonon.

Les Chablaisiens doivent pouvoir se déplacer aussi facilement que les autres habitants de Haute- Savoie, et sont las de devoir se « débrouiller » constamment !
C’est pourquoi, à la prochaine date de reconduction de cette convention de délégation, le 29 octobre prochain, nous demanderons à M. Wauquiez de prendre en compte les attentes de ces habitants, et d’apporter aux villes de Thonon et d’Evian le même service de navettes aéroportuaires.

Communiqué du Groupe Front National au Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes

Le Groupe Front National de la Région Auvergne-Rhône-Alpes est extrêmement choqué par les conséquences du tragique accident qui s’est déroulé dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 mars dans l’Allier et qui a coûté la vie à douze personnes. Et nous présentons nos condoléances sincères aux familles et aux proches des victimes.

Certes, il y a la fatalité. Certes, il y avait probablement des conditions climatiques qui n’étaient pas optimales. Certes, il y a peut-être, l’enquête le dira, une erreur humaine. Tout cela est vrai.

Mais il y a surtout un axe routier d’une dangerosité extrême, surnommé par les riverains « la route de la mort ». Cette RN 79 est une portion de la fameuse RCEA (Route Centre-Europe Atlantique), qui traverse la France d’est en ouest. Cette route est connue pour sa dangerosité. Usagers et riverains attendent depuis 40 ans que l’Etat prenne ses responsabilités en mettant cet axe en deux fois deux voies.

Nous attendons de M. WAUQUIEZ, le chantre tout azimut de la sécurité, qu’il s’empare de ce dossier et fasse pression sur l’Etat dont c’est la compétence et la responsabilité, car il est aussi de la compétence et de la responsabilité d’un Président de Région de défendre les intérêts de ses administrés face à un Etat démissionnaire de ses compétences.

Monsieur WAUQUIEZ veut à raison être jugé sur ses actes. Nous attendons des actes face à l’inertie de l’Etat.

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal, Conseiller communautaire 2CCAM

Selon un vice-président de la Communauté de communes Cluses Arve et montagne (2CCAM), “on” parle du projet de transports publics depuis 2012. Je regrette que le public n’ait été informé qu’en 2016, et les élus communautaires à peine quelques mois auparavant.
Dans ma réponse (en PJ) aux chefs d’entreprises et responsables suite à leur courrier d’interpellation, j’ai dit souhaiter les rencontrer et écouter leur point de vue ainsi que leurs propositions. Je regrette qu’aucun n’ait eu le temps de me rencontrer avant la réunion privée de la 2CCAM de ce jeudi soir.

Le projet actuel souffre :

  • –  d’un déficit démocratique. Comme tous les projets ces derniers temps, le dossier a été travaillé en

    petit comité avec des cabinets de conseil et des bureaux d’études ; on ne les révèle à tous les élus

    et au public qu’au dernier moment ; la 2CCAM se réunit en cachette du public. Que craint-on ?

  • –  d’un périmètre étriqué. Face à la mobilité en Haute-Savoie, la communauté de communes n’est pas pertinente. Les transports publics en Haute-Savoie doivent revêtir une étendue

    départementale à tout le moins.

  • –  d’un financement incertain. Jamais il n’a été question de “détails” pourtant importants, comme le

    prix du billet ou de l’abonnement pour l’usager. En revanche, la contribution de nos entreprises, en concurrence frontale avec les défis internationaux et les pays à bas coût, est envisagée au prix fort, malgré l’engagement affiché par le président Hervé le mois dernier de “AUCUN nouvel impôt sur le territoire”.

    Je suis évidemment favorable à un projet de réseau de transports publics dans la vallée. Son financement doit avant tout reposer sur l’utilisateur. La participation des entreprises pourrait se faire selon les modalités prévues par les textes : code du travail, code de la sécurité sociale, code général des impôts et circulaire du 29 janvier 2009.

    En revanche, le projet actuel est mal préparé, mal défini, et non viable. C’est pourquoi je ne le soutiendrai pas.