Député européen, Conseiller municipal et communautaire

J-Communiqués de presse

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Le Soudanais venant fêter son statut de réfugié politique en agressant, dévastant et incendiant le CCAS d’Annecy ce 18 mai est la conséquence des promesses délirantes de l’Union Européenne, soutenue dans son œuvre funeste par l’UMPS.

En effet, qui porte le plus de responsabilité ? L’immigré abreuvé de promesses qui finit par y croire, ou les irresponsables politiques qui ont répété ces mêmes promesses à l’envi ?

Les « réfugiés », sans distinction aucune, doivent, selon l’UE et l’UMPS, recevoir un logement, un emploi dans les 6 mois, sans cesser d’être choyés et accompagnés aux frais des contribuables.

Le Front National exige des réponses aux questions suivantes :

– ce « réfugié » ayant fait la preuve de ses compétences sera-t-il immédiatement expulsé ?

– ou bien sera-t-il soigné, entouré, choyé, défendu, et finalement prioritaire pour toutes les aides ?

– qui paiera les dégâts provoqués au CCAS ? Les contribuables annéciens et Français, ou l’UE et les hommes politiques à tout niveau qui soutiennent cette politique ?

– les employés traumatisés du CCAS seront-ils pris en charge ? Pourront-ils oublier ?

– les usagers du CCAS seront-ils dédommagés des désagréments de devoir aller dans un autre centre ?

À l’inverse de l’UE et de l’UMPS, qui font à nouveau la preuve de leur volonté de nuisance contre notre Patrie, le Front National soutient une politique de bon sens de défense de la France et des Français d’abord, ce qui n’interdit pas l’accueil raisonné et rationné de populations pouvant apporter une vraie plus-value à notre pays.

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

Lors du conseil municipal du 17 mai à Cluses, les élus Front National se sont efforcés d’obtenir les meilleures garanties pour les Clusiens.

En effet, la ville est menacée par 2 emprunts toxiques souscrits en 2007 et 2008, dont l’échéance est programmée pour 2038. Malgré la crise financière provoquée par les emprunts toxiques de 2008 et la dévaluation du Franc suisse en janvier 2015, le Maire ne s’inquiète qu’aujourd’hui des conséquences possibles pour la ville.

À travers des amendements et une discussion animée, les élus FN ont formulé des exigences précises concernant l’information des Clusiens, la participation de tous élus au processus, et sur la liberté de la commune de passer un accord avec ses créanciers ou de dénoncer en justice des prétentions inacceptables.

Songez que, pour un emprunt de 2,5 millions, qui nous a déjà coûté 1,2 million, la banque exige 7,4 millions rien que pour accepter de renégocier le prêt !

N’ayant pu obtenir ces engagements précis du Maire, notre groupe s’est abstenu sur ce dossier. Les conséquences financières de ces emprunts risqués reposeront sur ceux qui nous y engageront. Ceux qui nous ont conseillés des emprunts toxiques, ceux qui les ont signés, et ceux qui paieront une fortune pour en sortir sont de fait complices et responsables des impôts qui pèsent sur les Clusiens.

Le Front National rappelle que chacun a des droits, certes, mais aussi des devoirs et des responsabilités.

 

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Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

La crise financière provoquée par les emprunts toxiques date de 2008. La Suisse a dévalué le Franc en janvier 2015. Et le Maire de Cluses, Jean-Louis Mivel, s’aperçoit seulement maintenant du danger des emprunts toxiques de la commune.

En effet, la municipalité précédente, dont M. Mivel était l’un des adjoints, a souscrit des emprunts toxiques en 2007 et 2008, pour un montant total de 5,3 millions d’euro.

À ce jour, ces emprunts nous ont coûté 1,2 million rien qu’en intérêts.

Les négociations pour que la commune puisse sortir de cette ornière pourraient faire que, pour les 5,3 millions empruntés, les remboursements s’élèvent à près de 17 millions !

Si au moins ces emprunts avaient servi à des projets réellement indispensables à notre commune !!!

Les élus du groupe FN se sont toujours fermement opposés à la politique d’emprunts perpétuels menée par les équipes qui se sont succédé. Ils continueront à avoir comme premier objectif l’intérêt de Cluses et des Clusiens d’abord.

Communiqué du Groupe Front National au Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes

Ce lundi 9 mai 2016, Laurent WAUQUIEZ a été élu président d’un réseau de quatre grandes régions européennes : Auvergne-Rhône-Alpes évidemment, mais aussi Bade-Wurtemberg, Catalogne et Lombardie. On soulignera au passage que c’est une bien lourde responsabilité qui incombe à celui qui peine déjà à assurer la fusion entre l’Auvergne et Rhône-Alpes.

A la tête de cette « bande des Quatre », Laurent WAUQUIEZ entend bien jouer la carte des Régions et de l’Europe contre celle de la Nation. Exit donc l’entité nationale pour faire contrepoids aux instances européennes, et bienvenue dans la collaboration des hyper-régions avec les technostructures européennes. Laurent WAUQUIEZ ambitionne d’ailleurs de conduire une délégation de ces quatre Régions à Bruxelles avant la fin de l’année 2016.

Laurent WAUQUIEZ avait pourtant laissé entendre, avant sa campagne régionale comme pendant celle-ci, à quel point il était sceptique vis-à-vis de l’Europe :

« Europe, il faut tout changer » (Titre du livre de Laurent Wauquiez, paru en avril 2014 aux éditions Odile Jacob).

Le Conseil européen ? « une tribu de lémuriens » (Propos tenus lors de la présentation de son livre à la Closerie des Lilas à Paris le 10/04/2014).

La Commission européenne ? « un tapir qui se regarde le nombril » (ibid.)

Erasmus ? « une arnaque » (ibid.)

L’espace Schengen ? « il faut en sortir » (ibid.)

Et puis pêle-mêle, les déclarations de va-t-en guerre dont Laurent WAUQUIEZ le nouvel émule d’Edgar FAURE en matière de « girouettisme » politique a le secret :

« J’appartiens à cette génération qui ne demande qu’à croire à l’Europe et qui en grandissant découvre un paysage de ruines et ne comprend plus où en sont les rêves avec lesquels on a bercé son enfance. » (Laurent WAUQUIEZ, Europe : il faut tout changer, Paris : éd. Odile Jacob, 2014, page 11).

« Oui, nous avons besoin d’Europe, mais pas de cette Europe-là. (…) Au fond, on a renoncé à toute forme de liberté de pensée. Je réclame ce sursaut de lucidité qui doit permettre à des pro-européens de dire que ce n’est plus possible. Europe, oui, tout doit changer. » (ibid.)

« Il y a un espace pour un protectionnisme moderne, (…) L’Europe aborde aujourd’hui le libre-échange avec naïveté, là ou nos partenaires défendent fortement leurs intérêts. (…) » (Laurent Wauquiez pour un protectionnisme moderne, Le Monde, 17/12/2011).

« On fait un référendum sur le traité constitutionnel européen. Les Français répondent non. La réalité c’est que l’on met quand même en œuvre la quasi-totalité du traité constitutionnel » (Propos tenus sur France 2 le 07/12/2015).

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Lors de ses prévisions économiques de printemps, la Commission européenne a rivalisé de cynisme pour démontrer le bien-fondé de l’accueil massif de réfugiés en Europe. A l’en croire, les dépenses publiques considérables (+1.3% dans la zone euro en 2015) mobilisées pour faire face à cette vague migratoire stimuleraient la croissance.

L’Union européenne emboîte ainsi le pas du Fonds Monétaire International (FMI). En janvier 2016, celui-ci tablait sur une contribution de 0.25% des réfugiés au PIB de l’Union européenne d’ici à 2020, et de 0.5 à 1.1% dans les pays d’accueil. Le FMI encourageait les Etats membres à invoquer l’afflux de migrants comme une circonstance exceptionnelle, permettant de déroger à la discipline budgétaire européenne.

Les 84 millions de vrais pauvres et les 22 millions de vrais chômeurs que compte l’Union européenne n’ont, quant à eux, jamais justifié de plan de relance contraire au dogme de l’austérité budgétaire.

Le Front National dénonce cette préférence étrangère systématique, à l’heure où tout effort budgétaire devrait se concentrer sur les seules populations européennes en difficulté.

Communiqué de Dominique Martin, Député Francais FN/ENL au Parlement européen

MM. Baroin (LR) et Laigniel (PS) se font porte-parole des maires contre la baisse de dotations de l’État. Cette baisse, annoncée par F. Hollande depuis 2012, fait suite aux suppressions de ressources décidées par N. Sarkozy. Les mécontents d’aujourd’hui sont donc tous alliés des responsables.

Depuis plus d’un quart de siècle, on répète aux étudiants que les impôts sont trop lourds dans notre pays, mais que, la fiscalité locale étant mieux tolérée, on peut encore presser le (con)tribuable de ce côté.

En vérité, l’État est exsangue, ruiné. La France, privée de la maîtrise de sa politique économique, doit ramper et soumettre son projet de budget à l’approbation des technocrates de Bruxelles. Cette politique de dissolution de la Nation dans l’Union Européenne, associée à la désindustrialisation à laquelle a abouti le Marché Commun, et à l’explosion des dépenses sociales et de santé liée à l’immigration sauvage et incontrôlée encouragée par le mondialisme, a finalement mis à genoux un pays autrefois parmi les plus riches du monde.

Le gouvernement tente d’éviter sa propre faillite en y poussant les collectivités locales. Grâce à la loi NOTRe, aux communes nouvelles et aux nouvelles intercommunalités, les collectivités pourront chercher des subsides directement auprès de l’UE. Déjà, les Régions perçoivent directement les “aides” de Bruxelles, qui ne transitent plus par Paris. Encore un peu, et nous vivrons vassaux de fiefs de potentats locaux inféodés à une bureaucratie mondialiste.

Que les maires placés aujourd’hui face à la réalité s’en rappellent : le FN est le seul parti à avoir toujours proposé les mesures de bon sens pour éviter la faillite et la disparition de la France : maîtrise de notre monnaie et de nos frontières, réappropriation des compétences régaliennes de l’État, et application d’un patriotisme économique et d’un protectionnisme raisonné pour sauver nos industries, nos emplois et les finances publiques.

Communiqué de presse du Groupe Annecy Bleu Marine

« Grave déficit de concertation du public », intérêt économique douteux, études présentées de façon « tronquée », endettement « conséquent » de l’Agglo…. Le commissaire-enquêteur, à l’issue d’un travail titanesque, n’a pas eu de mots assez durs pour justifier son refus d’accorder la déclaration d’utilité publique au projet de centre des congrès.

Le Groupe Annecy Bleu Marine se réjouit du coup porté officiellement par un rapport dont la clarté et l’efficacité contrastent avec le caractère opaque et bancal du projet qu’il critique. Notre groupe se réjouit également de voir repris les arguments politique, économique et financier que nous avons développés à plusieurs reprises pendant la campagne électorale et depuis le début de notre mandat.

– argument démocratique : les habitants doivent être consultés directement sur un tel projet. Monsieur Rigaut ne peut se réfugier derrière son score aux élections pour se soustraire au référendum, car les listes d’opposition municipale cumulent une majorité de suffrages exprimés contre ce centre de congrès.

– l’argument économique : le tandem Rigaut/Accoyer est incapable de démontrer les retombées économiques pour l’Agglo, ce que nous dénonçons depuis le début.

– l’argument financier : le budget de cet ambitieux projet n’est pas maîtrisé car non-maîtrisable !

Ce rapport, non content de faire reculer la menace qui plane sur les finances publiques et le paysage, constitue une victoire pour la démocratie locale :

– l’enquête publique qu’il clôture à permis à la population d’exprimer massivement son opposition au dossier.

– il critique un projet contre lequel tous les groupes d’opposition municipale, au-delà de multiples divergences politiques, ont présenté un front uni.

– il met gravement en cause les manquements dans la consultation de la population par les élus qui portent ce projet et le danger qu’il fait courir aux finances publiques locales.

Malheureusement, nous craignons qu’une fois encore, une poignée de potentats locaux cherche à passer en force, avec l’aide du préfet… Le combat n’est donc pas fini et nous invitons la population à rester mobilisée !

Nous formulons également le vœux que Messieurs Rigaut et Accoyer prennent enfin conscience qu’ils sont totalement déconnectés de la population, et qu’ils en tirent les conséquences en consultant au plus vite et le plus directement possible (par voie référendaire donc) les habitants sur ce sujet, mais également sur les dossiers essentiels que sont la fusion des communes et la fusion des EPCI.

Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL/FN au Parlement européen

La Suisse va inaugurer le 1er juin le tunnel ferroviaire du Saint-Gothard. Ce tunnel ferroviaire de 57 km de long, à double tube, est le plus long tunnel ferroviaire du monde. Testé à plus de 300 km/h, il transportera les passagers à une vitesse de 250 km/h, et les marchandises à « seulement » 160 km/h. Zurich sera ramené à 2h40 de Milan, assurant un gain d’une heure.

Ce tunnel permet un transit le long de l’axe nord-sud de l’Europe qui transporte le plus de valeur ajoutée. Initié en 1998, à peu près en même temps que le Lyon-Turin, il va donc entrer en service 9 ans avant. Il aura le temps de drainer l’essentiel du trafic qu’on aurait envisagé passer par le Lyon-Turin.

Le Lyon-Turin, lui, est déjà plombé par les faits qui ridiculisent toutes les prédictions de trafic établies depuis 20 ans.

On voit le poids de la bureaucratie européenne, quand un État souverain peut achever un ouvrage vers l’Union Européenne plus rapidement que ce que l’Union peut faire dans son propre territoire.

On voit surtout la clairvoyance du Front National qui, depuis le lancement du projet, annonce son échec, dénonce des prévisions de trafic irréalistes, et affirme que le trafic nord-sud est largement plus important que la réalisation dans les Alpes d’un tronçon d’une ligne ferroviaire idéologique reliant Lisbonne à Kiev.

Communiqué de Dominique Martin, Secrétaire départemental du FN 74

Dans les nombreuses procédures de préparation d’un Plan Local d’Urbanisme, figure la réalisation d’un Plan de Prévention des Risques.

Ce PPR, imposé par le Préfet, ne souffre aucune discussion, ainsi que viennent de l’apprendre à leurs dépens les habitants de Magland. En effet, la quasi-totalité de la commune est déclarée inconstructible, pour cause de zone à risque. Comme si les Savoyards avaient attendu un Préfet pour savoir qu’habiter au pied d’une montagne à pic et d’une rivière souvent en crue comporte des risques !

Les industriels qui auraient des projets d’agrandissement, les héritiers ou acquéreurs de terrains constructibles pour lesquels ils ont payé le prix et acquitté les taxes, ont tout perdu. Lorsqu’ils demandent des explications au Préfet, ils se heurtent à un silence assourdissant.

Ce n’est qu’une procédure parmi les nombreuses exigées par un PLU. À la fin, une consultation est organisée pour recueillir l’avis de la population. Mais ne nous leurrons pas : si les avis de la population vont dans le sens du maire, ils seront entendus. Sinon, ils ne seront pas entendus.

C’est ainsi que fonctionne leur démocratie !

Le Front National défend une démocratie où la population est entendue ET écoutée, et dénonce ces comportements de technocrates obtus.

Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen

La préparation du budget 2017 par le Parlement européen s’est ouverte sur un déconcertant aveu d’échec. Le Rapporteur général du budget, lui même, annonce que fin avril 2016 l’Union européenne a déjà consommé l’intégralité des fonds prévus pour la crise des réfugiés.

En plus de la rubrique « sécurité » du budget, avec 2.38 milliards d’euros consacrés presque exclusivement aux politiques migratoires, les 200 millions d’euros de l’instrument de flexibilité y ont été engloutis. Le nouveau fonds d’aide d’urgence, inauguré en mars, a fait long feu.

Une sortie de crise impliquerait une refonte des fonds de solidarité de l’Union européenne. Ces derniers, en particulier le Fonds Social Européen et ses dix milliards d’euros annuels, seraient mobilisés au profit des migrants.

Cet énième avatar du psychodrame budgétaire européen témoigne de l’impasse atteinte par Bruxelles face à la déferlante migratoire. Véritable tonneau des Danaïdes, cette gestion anarchique sera source de ressentiment, à mesure qu’elle s’opérera aux dépens des peuples européens.

Le Front National prend acte du fiasco de ces politiques immigrationnistes, et appelle au rétablissement des frontières nationales et au rapatriement systématique des migrants extra-européens.

Communiqué de Dominique Martin, Député français ENL au Parlement européen

En 2015, un décret interdisait les paiements en espèces au-delà de 1.000 euros dans l’indifférence générale. Depuis, le gouvernement planche ouvertement sur la suppression de ce mode de paiement, pourtant plébiscité par les Français[1].

Sous couvert d’éradication de la fraude, la généralisation du paiement dématérialisé permettra le fichage impitoyable des transactions financières.

Plus grave, à l’heure où l’idée de répercuter sur l’épargne des ménages les taux d’intérêts négatifs de la Banque Centrale Européenne gagne du terrain, cette mesure privera les déposants de leur ultime recours aux diktats des banques : menacés de dépréciation de leurs actifs, ils seront acculés à une course effrénée à la consommation.

Épargne à rendements négatifs, cyber-surveillance et fichage numérique : cette proposition liberticide illustre le virage totalitaire de l’ultralibéralisme sauvage.

Le Front National dénonce cette abdication face au lobby bancaire, au mépris des intérêts économiques et des libertés fondamentales des Français.

 

[1] Baromêtre IFOP-Brink’s 2016 : http://www.brinks.fr/accueil/8-avril-2016-communique-de-presse-les-francais-et-largent-liquide/.

Communiqué de Dominique Martin, Député européen

Les migrants se sont à nouveau invités à la table de la Commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen ce mardi.

Au programme : la revalorisation du Fonds Social Européen, dont les 10 milliards d’euros annuels s’avèrent insuffisants face à la submersion migratoire. Les fonds d’urgence créés à cet effet ont également atteint leurs limites. À la clef : la garantie pour chaque migrant d’un emploi dans les six à neuf mois de son arrivée en Europe.

Le budget de l’Union européenne restant constant, ces arbitrages s’opèrent au détriment d’autres bénéficiaires, en l’occurrence, des jeunes Européens. Selon l’Organisation Internationale du Travail, seul un investissement de 21 milliards d’euros par an permettrait d’enrayer le fléau du chômage des jeunes. Difficile de dégager une telle somme, à mesure que les migrants se taillent la part du lion des budgets européens.

En effet, au titre du programme-cadre « Europe 2020 » c’est bien l’emploi des migrants, et non celui des jeunes, qui fait figure de priorité.

En séance, Dominique Martin s’est insurgé contre ce sacrifice de la jeunesse européenne sur l’autel de la préférence étrangère.