Député européen, Conseiller municipal et communautaire

K-Revue de presse

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal FN de Cluses

Lors du conseil municipal du 17 mai à Cluses, les élus Front National se sont efforcés d’obtenir les meilleures garanties pour les Clusiens.

En effet, la ville est menacée par 2 emprunts toxiques souscrits en 2007 et 2008, dont l’échéance est programmée pour 2038. Malgré la crise financière provoquée par les emprunts toxiques de 2008 et la dévaluation du Franc suisse en janvier 2015, le Maire ne s’inquiète qu’aujourd’hui des conséquences possibles pour la ville.

À travers des amendements et une discussion animée, les élus FN ont formulé des exigences précises concernant l’information des Clusiens, la participation de tous élus au processus, et sur la liberté de la commune de passer un accord avec ses créanciers ou de dénoncer en justice des prétentions inacceptables.

Songez que, pour un emprunt de 2,5 millions, qui nous a déjà coûté 1,2 million, la banque exige 7,4 millions rien que pour accepter de renégocier le prêt !

N’ayant pu obtenir ces engagements précis du Maire, notre groupe s’est abstenu sur ce dossier. Les conséquences financières de ces emprunts risqués reposeront sur ceux qui nous y engageront. Ceux qui nous ont conseillés des emprunts toxiques, ceux qui les ont signés, et ceux qui paieront une fortune pour en sortir sont de fait complices et responsables des impôts qui pèsent sur les Clusiens.

Le Front National rappelle que chacun a des droits, certes, mais aussi des devoirs et des responsabilités.

 

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Le Dauphiné Libéré

le Directeur de la publication

1, rue Jean Jaurès

74000 Annecy

Cluses, le 11 avril 2016

Objet : Demande de droit de réponse

Monsieur le Directeur de la Publication,

Dans votre édition du Dauphiné Libéré du 7 courant, en pages « Votre Région », vous avez fait paraître un article de 2823 signes (hors titre) intitulé « Cérémonie de Morette : le FN crie au scandale », également paru sur internet à l’adresse suivante : http://c.ledauphine.com/haute-savoie/2016/04/06/ceremonie-de-morette-le-fn-crie-au-scandale. Sous couvert de reprendre, une fois n’est pas coutume, l’un de nos communiqués de presse, cet article porte atteinte à ma personne et contient des inexactitudes. C’est pourquoi je vous demande, et au besoin vous requiers, de faire paraître, dans les délais et les conditions d’emplacement et de typographie prévues par la Loi, aussi bien dans votre édition papier que sur internet, le droit de réponse suivant (1249 signes).

– DÉBUT DU DROIT DE RÉPONSE —

Le Dauphiné n’a une nouvelle fois repris un de nos communiqués que pour tenter de couvrir le FN et moi-même de ridicule. Il a ainsi insinué que nous initierions des polémiques inutiles, en l’espèce au sujet de la cérémonie de Morette.

La vive réaction du système démontre si besoin la justesse de notre dénonciation de ce déni de démocratie : « le système gouverne mal, mais se défend bien » (élus, représentants de l’État et media aux ordres)

D’abord, le Dauphiné feint-il de croire que nous ignorons notre histoire et notre géographie locales. Ou bien ignore-t-il l’usage stylistique de l’ellipse.

Ensuite, nos élus ont pris place dans le respect du protocole républicain en vigueur, après s’en être fait confirmer les détails par M. Monteil, président du conseil départemental. Ont-ils été mal guidés ? En tout cas ils se sont conformés aux instructions reçues.

Enfin, j’aurais effectivement aimé être présent à la cérémonie. Mais, ainsi que je l’ai rappelé dans ma lettre au préfet que mentionne le Dauphiné, il semble qu’en Haute-Savoie, on oublie trop souvent d’inviter le député européen que je suis aux cérémonies officielles. Il est donc trop facile et « bien gentil » d’être raillé par certains pour son absence quand on n’est même pas invité !

–FIN DU DROIT DE RÉPONSE –

Dans cette attente, je vous prie de croire, M. le Directeur de la Publication, en l’expression de mes salutations distinguées.

Dominique Martin

Monsieur le Préfet,

J’ai l’honneur d’attirer votre attention sur un fait particulièrement scandaleux survenu lors de la cérémonie d’hommage au maquis des Glières, ce dimanche 3 avril.

Mme Abadie-Parisi et M. Lecaillon, tous deux conseillers régionaux, invités à la cérémonie, ont en effet été pris à partie par MM. Rigaut, Saddier et Barrucand, qui ont exigé qu’ils quittent les rangs des officiels et ôtent leur écharpe d’élu.

Je vous demande officiellement de bien vouloir rappeler à ces trois élus de la République, et au besoin aux autres élus du territoire sur lequel s’exerce votre autorité, qu’il existe un ordre protocolaire républicain, auquel Mme Abadie-Parisi et M. Lecaillon s’étaient soumis, et que tous les élus, a fortiori lorsqu’ils reçoivent une invitation officielle, ont leur place selon le protocole.

Un quelconque ostracisme vis-à-vis de certains élus en fonction de critères inconnus et inavouables ne serait pas sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire, ce qui est particulièrement odieux vu la cérémonie lors de laquelle un tel acte a été commis.

Je vous rappellerai que le général Valette d’Osia, cofondateur de l’Armée Secrète et du maquis des Glières, comprenant de quel côté était désormais l’esprit patriotique, avait eu le courage d’accompagner Jean-Marie Le Pen à Morette en 1997, alors que tous les bien-pensants poussaient des cris d’orfraie.

Par ailleurs, n’étant personnellement pas invité aux diverses cérémonies qui ont lieu en Haute- Savoie, je me permets de vous demander officiellement de bien vouloir mettre à jour les fichiers de la Préfecture pour inclure les députés européens du département.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

Dominique Martin

DL 13_04_2016

Communiqué de Dominique Martin, Secrétaire départemental du FN 74

Dimanche 3 avril se déroulait l’anniversaire des combats du Plateau des Glières. Comme le prévoit le protocole, nos élus se sont joints aux officiels, face au monument aux morts.

Mais Jean-Luc Rigaut, (UDI) maire d’Annecy et Martial Saddier (LR) député-maire de Bonneville, tels des nervis d’extrême-gauche, les ont sommés de rejoindre le public. Dans le respect de nos morts, ils ont obtempéré. Puis Pierre Barrucand, maire de la Balme-de-Thuy, est allé jusqu’à exiger que qu’ils retirassent leurs écharpes d’élus, au prétexte qu’ils étaient sur son territoire ; il n’en a évidemment pas été question !

Le général Valette d’Osia, cofondateur de l’Armée Secrète et du maquis des Glières, comprenant de quel côté était désormais l’esprit patriotique, avait eu le courage d’accompagner Jean-Marie Le Pen à Morette en 1997, alors que tous les bien-pensants poussaient des cris d’orfraie. MM. Saddier et Rigaut ont-ils de meilleurs titres qu’un général portant la Légion d’Honneur depuis 1918 ?

Les élus Front National, seuls véritables résistants au mondialisme et au système, ont toute leur place dans le protocole républicain. Si certains potentats locaux s’en offusquent, préférant rester entre « gens du système », qu’ils se rassurent : quand nous arriveront, ils partiront !

Unknown

Communiqué du Front National de Haute-Savoie

Lors d’une réunion publique à Ambilly vendredi soir, le FN s’est violemment opposé au projet de fusion des communes et communautés de communes du Préfet. Vincent Lecaillon, conseiller régional et élu de Saint-Jorioz, a notamment dénoncé un projet précipité, imposé sans réelle concertation des habitants ni des élus. Les élus FN ont annoncé qu’ils étaient prêts à collaborer avec les maires des communes concernées pour faire entendre la voie de la population.

Il a notamment émis l’idée d’organiser des referendum locaux, comme la loi le permet, dans les communes où les projets sont contestés. Pour Vincent Lecaillon, la loi NOTRe est un instrument pour introduire les projets mondialistes à tous les niveaux.

Olivier de Sainte-Maréville, Conseiller régional, a ensuite pris la parole pour parler des projets de mosquées de Saint-Julien et d’Annemasse. Il a dénoncé la précipitation dans laquelle a été monté le projet de Saint-Julien. Pour lui, les entreprises voisines du projet auraient dû être consultées, ce qui n’aurait pas été fait.

Quant à Annemasse, Jean Capasso, Conseiller municipal et communautaire, a rappelé que le choix du terrain des anciens abattoirs, « donc gorgé de sang de porc », juste à côté du terrain de l’ancien projet, déclaré non viable, n’a pas fini de faire parler de lui !

Dominique Martin, Député européen, a conclu par : « Les Français nous attendent, nous sommes prêts ».

Unknown

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