Député européen, Conseiller municipal et communautaire

I-Nos interventions

Le Dauphiné Libéré

le Directeur de la publication

1, rue Jean Jaurès

74000 Annecy

Cluses, le 11 avril 2016

Objet : Demande de droit de réponse

Monsieur le Directeur de la Publication,

Dans votre édition du Dauphiné Libéré du 7 courant, en pages « Votre Région », vous avez fait paraître un article de 2823 signes (hors titre) intitulé « Cérémonie de Morette : le FN crie au scandale », également paru sur internet à l’adresse suivante : http://c.ledauphine.com/haute-savoie/2016/04/06/ceremonie-de-morette-le-fn-crie-au-scandale. Sous couvert de reprendre, une fois n’est pas coutume, l’un de nos communiqués de presse, cet article porte atteinte à ma personne et contient des inexactitudes. C’est pourquoi je vous demande, et au besoin vous requiers, de faire paraître, dans les délais et les conditions d’emplacement et de typographie prévues par la Loi, aussi bien dans votre édition papier que sur internet, le droit de réponse suivant (1249 signes).

– DÉBUT DU DROIT DE RÉPONSE —

Le Dauphiné n’a une nouvelle fois repris un de nos communiqués que pour tenter de couvrir le FN et moi-même de ridicule. Il a ainsi insinué que nous initierions des polémiques inutiles, en l’espèce au sujet de la cérémonie de Morette.

La vive réaction du système démontre si besoin la justesse de notre dénonciation de ce déni de démocratie : « le système gouverne mal, mais se défend bien » (élus, représentants de l’État et media aux ordres)

D’abord, le Dauphiné feint-il de croire que nous ignorons notre histoire et notre géographie locales. Ou bien ignore-t-il l’usage stylistique de l’ellipse.

Ensuite, nos élus ont pris place dans le respect du protocole républicain en vigueur, après s’en être fait confirmer les détails par M. Monteil, président du conseil départemental. Ont-ils été mal guidés ? En tout cas ils se sont conformés aux instructions reçues.

Enfin, j’aurais effectivement aimé être présent à la cérémonie. Mais, ainsi que je l’ai rappelé dans ma lettre au préfet que mentionne le Dauphiné, il semble qu’en Haute-Savoie, on oublie trop souvent d’inviter le député européen que je suis aux cérémonies officielles. Il est donc trop facile et « bien gentil » d’être raillé par certains pour son absence quand on n’est même pas invité !

–FIN DU DROIT DE RÉPONSE –

Dans cette attente, je vous prie de croire, M. le Directeur de la Publication, en l’expression de mes salutations distinguées.

Dominique Martin

Monsieur le Préfet,

J’ai l’honneur d’attirer votre attention sur un fait particulièrement scandaleux survenu lors de la cérémonie d’hommage au maquis des Glières, ce dimanche 3 avril.

Mme Abadie-Parisi et M. Lecaillon, tous deux conseillers régionaux, invités à la cérémonie, ont en effet été pris à partie par MM. Rigaut, Saddier et Barrucand, qui ont exigé qu’ils quittent les rangs des officiels et ôtent leur écharpe d’élu.

Je vous demande officiellement de bien vouloir rappeler à ces trois élus de la République, et au besoin aux autres élus du territoire sur lequel s’exerce votre autorité, qu’il existe un ordre protocolaire républicain, auquel Mme Abadie-Parisi et M. Lecaillon s’étaient soumis, et que tous les élus, a fortiori lorsqu’ils reçoivent une invitation officielle, ont leur place selon le protocole.

Un quelconque ostracisme vis-à-vis de certains élus en fonction de critères inconnus et inavouables ne serait pas sans rappeler les heures les plus sombres de notre histoire, ce qui est particulièrement odieux vu la cérémonie lors de laquelle un tel acte a été commis.

Je vous rappellerai que le général Valette d’Osia, cofondateur de l’Armée Secrète et du maquis des Glières, comprenant de quel côté était désormais l’esprit patriotique, avait eu le courage d’accompagner Jean-Marie Le Pen à Morette en 1997, alors que tous les bien-pensants poussaient des cris d’orfraie.

Par ailleurs, n’étant personnellement pas invité aux diverses cérémonies qui ont lieu en Haute- Savoie, je me permets de vous demander officiellement de bien vouloir mettre à jour les fichiers de la Préfecture pour inclure les députés européens du département.

Dans cette attente, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

Dominique Martin

DL 13_04_2016

Inclusion des réfugiés sur le marché de l’emploi

Dominique Martin s’étonne de la volonté d’accueillir toujours plus de migrants en leur promettant un travail dans les 6 mois, alors que nous ne sommes même pas capables de faire cette promesse à nos propres jeunes !

Évaluation de la stratégie de l’UE en faveur de la jeunesse

Dominique Martin rappelle que la destruction systématique des emplois de ces dernières années n’aide pas à trouver des emplois pour nos jeunes. Il s’étonne également que l’on soit capable, dans une même réunion, de réclamer plus d’inclusion des migrants tout en déplorant le manque d’emplois pour les jeunes !

Réseau européen des services de l’emploi, accès des travailleurs aux services de mobilité et poursuite de l’intégration des marchés du travail

Rapport Becker 2014/0002(COD)
Vote en plénière le 25 février 2016

Au nom de la sacro-sainte « libre circulation », l’UE veut mettre en place un réseau de coopération structuré permettant un accès de tous les citoyens à toutes les offres d’emploi.

La proposition du Parlement évoque, en vrac, le renforcement de la coopération entre les Services Publics à l’Emploi (SPE), l’intégration des organismes non-publics, une amélioration d’EURES, la création d’un bureau de coordination européen…

Des problèmes évidents émergent : au niveau logistique (la mise en relation des offres et des demandes à un niveau européen pose des problèmes évidents, surtout en temps de crise), au niveau financier (la mise en relation des offres et des demandes va coûter cher) et surtout au niveau humain car EURES, ce « pôle emploi européen », favorise le chantage à la mobilité, selon lequel un chômeur ne voudrait pas travailler s’il n’est pas prêt à saisir une offre en Europe, où qu’elle soit.

Plutôt que d’institutionnaliser la précarisation de l’emploi et le déracinement, il faudrait soutenir les PME-PMI qui représentent 90% des emplois en Europe, et mettre en place dans les Etats membres les conditions nécessaires à la création d’emplois. Un individu, n’en déplaise à la Commission, préfèrera toujours travailler près de chez soi !

« Comment tirer au mieux parti du potentiel de création d’emploi dans les PME », Dominique Martin inverse le problème : « Comment sauver l’emploi dans les PMI-PME »

« Stratégie de l’Union Européenne pour la Région alpine », Dominique Martin dénonce une communication d’enfumage