Député européen, Conseiller municipal et communautaire

G-Échos du Parlement européen

Inclusion des réfugiés sur le marché de l’emploi

Dominique Martin s’étonne de la volonté d’accueillir toujours plus de migrants en leur promettant un travail dans les 6 mois, alors que nous ne sommes même pas capables de faire cette promesse à nos propres jeunes !

Évaluation de la stratégie de l’UE en faveur de la jeunesse

Dominique Martin rappelle que la destruction systématique des emplois de ces dernières années n’aide pas à trouver des emplois pour nos jeunes. Il s’étonne également que l’on soit capable, dans une même réunion, de réclamer plus d’inclusion des migrants tout en déplorant le manque d’emplois pour les jeunes !

Communiqué de Dominique Martin, Député européen FN-ENL

Nombre d’emplois divisé par quatre en soixante ans, prix en chute libre et revenus en berne : le bilan de la Politique Agricole Commune ne prête pas aux réjouissances.

Pourtant, au plus haut des instances européennes, l’heure est aux satisfecits.

Ainsi, c’est par un contresens sidérant que la commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen plaidait, le mercredi 16 mars 2016, pour une augmentation du budget de la PAC.

Une mesure perçue comme un sésame pour la revalorisation des revenus agricoles, l’installation de jeunes travailleurs et la reprise d’exploitations… Bref, tout ce que l’Union européenne a mis à mal, par sa politique mêlant inflation normative et libéralisme sauvage.

Alors qu’un agriculteur français se suicide tous les deux jours, l’autosatisfaction des parlementaires européens atteint des sommets d’indécence.

Communiqué de Dominique Martin, Député européen FN-ENL

La commission Emploi et Affaires Sociales du Parlement Européen a donné lieu, mercredi 16 mars 2016, à une vive passe d’armes entre Dominique Martin (ENL) et le président, Thomas Händel.

Le motif ? Un vibrant plaidoyer, sous forme de projet de rapport, en faveur de l’accès au marché du travail des réfugiés. Souvent aptes au travail et qualifiés – toute ressemblance avec un migrant économique ne serait que purement fortuite-, ces derniers seraient une « chance » pour une Europe vieillissante.

Véritable chapelet de poncifs bien-pensants, le projet de rapport prône un arsenal de mesures au service d’un objectif ambitieux : l’obtention par chaque réfugié d’un emploi dans les six mois de son arrivée !

Au cours de la même séance, la commission dressait le piètre bilan de sa coquille vide, la « garantie jeune » 2013-2015, conçue contre le chômage record des jeunes en Europe.

Et Dominique Martin de lancer l’idée d’une garantie d’emploi dans les six mois pour chaque jeune Européen au chômage. Qualifiée d' »ahurissante », la proposition n’a manifestement pas été au goût du président…

La préférence étrangère a, décidément, de beaux jours devant elle !

Communiqué de Dominique Martin, Secrétaire départemental

Le personnel de l’EPHAD Croix-Rouge de Bellegarde ne supporte plus sa situation professionnelle, ni les conséquences du manque de personnel et de moyens sur les résidents.

Assurément, les revendications soulevées sont légitimes, mais quelles sont les priorités actuelles de la Croix-Rouge ? Lorsque le Parlement européen a entendu la Croix-Rouge mi- février, voici quelles sont les priorités absolues qui ont été avancées :
1. l’intégration (et non « l’assimilation ») par l’emploi des réfugiés au détriment de nos chômeurs, à qui l’on fera gentiment comprendre que les emplois subventionnés sont réservés aux migrants ;

2. le regroupement familial, aux frais du contribuable, et au détriment de nos 9 millions de pauvres qui ne pourront plus bénéficier d’aides puisque l’argent aura déjà été dépensé ;
3. la lutte contre la xénophobie et le racisme en “forçant les média à diffuser une bonne image des migrants qu’ils doivent présenter comme une chance pour l’Europe”, cet éternel leitmotiv de la pensée unique et du politiquement correct.

Soyons assurés que lorsque ces priorités auront été financées et réalisées, alors, la Croix- Rouge pourra consacrer quelque intérêt au sort des personnes dépendantes accueillies dans ses maisons ainsi que du personnel de soins.

Séance plénière à Strasbourg  des 7, 8, 9 et 10 mars 2016

mardi 8 mars 2016

Santé animale

J’ai voté pour cet amendement de rejet. Ce règlement sur la santé animal, sous couvert de simplifier les choses, propose en fait de donner plus de pouvoirs à la Commission européenne, à tel point que des parlements nationaux ont souligné que ce texte ne correspond pas au principe de subsidiarité.

L’unique vote portait sur un amendement de rejet, un amendement qui permettait de s’opposer à ce règlement, que j’ai donc soutenu.

Régime d’aide à la distribution de fruits et légumes, de bananes et de lait dans les établissements scolaires

J’ai voté pour ce texte qui, une fois n’est pas coutume, fait l’unanimité parmi les groupes politiques ! En effet, il s’agit d’un texte très intéressant qui organise la distribution de fruits et légumes, bananes et produits laitiers dans les établissements scolaires. Et, point qui nous satisfait, les Etats membres sont libres d’organiser eux-mêmes ce programme, de la façon qu’ils souhaitent, sans que la Commission ne s’en mêle.

Accès au marché des services portuaires et transparence financière des ports

Dominique Martin a voté contre ce texte. Même si, globalement, il ne concerne plus que quelques domaines d’activités secondaires des ports, il n’en reste pas moins que ce texte impose des contraintes aux Etats membres, et fait la promotion de toujours plus de libéralisation, ce à quoi nous nous opposons. Continuer la lecture

Communiqué de presse de Janice Atkinson, Mylène Troszczynski et de Dominique Martin, Députés ENL au Parlement européen

Au lendemain de la journée internationale de la femme se tenait au Parlement européen une conférence organisée par le groupe Europe des Nations et des Libertés. L’objectif était de sensibiliser l’opinion sur les attaques violentes de l’Union européenne contre la famille, cadre légal et naturel d’une filiation et d’une transmission mises aujourd’hui à rude épreuve.

La qualité de l’ensemble des interventions a permis à la fois de faire un état des lieux précis des travaux en cours au sein du Parlement européen et de faire toute la lumière sur l’influence d’idéologies totalitaires et de certains groupes de pression puissants et très actifs.

Cette conférence fut l’occasion de rappeler les combats cruciaux que les élus du Front National et du groupe ENL doivent continuer de mener:

– Refuser radicalement toute sorte de communautarisme en revenant sur les valeurs qui ont forgé notre civilisation et qui garantiront la cohérence de l’ensemble de la communauté nationale.

– Contrer l’indifférenciation des sexes, l’égalitarisme et toutes les idéologies contre-nature en mettant à l’honneur la complémentarité et les libertés des deux sexes de choisir la manière dont ils entendent mener leur vie et éduquer leurs enfants.

– Être à la pointe d’un véritable féminisme respectueux des aspirations libres des femmes dans tous les aspects de leur vie.

– Favoriser une politique familiale volontariste où la famille est mise en valeur, érigée en modèle de société et protégée en tant que telle.

– Protéger l’enfant, être vulnérable et captif, contre les désirs nihilistes d’une partie minoritaire mais influente de la société livrée aux fantasmes d’un « homme nouveau ».

Communiqué de Dominique Martin, Député européen

Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
En adoptant EURES l’Union Européenne se voile la face et aggrave la précarisation de l’emploi. Au lieu de prôner toujours plus d’Europe, il serait temps de revenir vers un patriotisme économique et un protectionnisme intelligent pour soutenir les PME-PMI de nos Etats membres qui, rappelons-le, fournissent 90% des emplois.
Seul le FN s’est opposé à cette décision inique, et continue de défendre les intérêts des français !