Député européen, Conseiller municipal et communautaire

G-Échos du Parlement européen

Intervention sur le potentiel de création d’emplois des PMI-PME

Dominique Martin rappelle l’importance vitale des PME représentant 80 à 90% des salariés ! Il dénonce l’absence de soutien des banques, les délais de paiement des factures, l’absence de subvention de la part des collectivités ou encore l’inégalité fiscale par rapport aux multinationales.

Discussion sur le Fond européen d’ajustement à la mondialisation (FEM)

Dominique Martin s’étonne de l’évaporation de ce fond dans certains pays de l’Union européenne, et conteste que seules les multinationales en profitent alors qu’il devrait servir les PMI-PME.

Séance plénière à Strasbourg  des 11, 12, 13 et 14 avril 2016

mardi 12 avril 2016

Rapport sur les produits originaires de certains États ACP (refonte juridique).

J’ai voté pour ce texte.

Ce texte ne fait que codifier des dispositions déjà existantes, notamment le règlement n°1528/2007 régissant l’accès au marché européen de certains produits originaires de pays « ACP » (Afrique, Caraïbe, Pacifique).

Ces accords temporaires accordent aux produits originaires de pays ACP qui ne font pas partie des « pays les moins avancés » un accès au marché de l’Union européenne en franchise de droits et sans contingent.

Accord de partenariat sur la pêche avec le Danemark et le Groenland.

J’ai voté pour ce texte.

Cet accord renouvelle, pour cinq ans, les accords déjà signés avec le Danemark et le Groenland depuis 1985.

Mieux négocié, cet accord inclut cette fois des quotas de pêche plus proche de la pratique pour l’Union européenne qui réalise ainsi une économie substantielle. Il introduit, en outre, des espèces et des quotas supplémentaires, modulables en fonction des stocks. Continuer la lecture

Audition sur l’agenda des nouvelles compétences

« …j’ai l’impression de faire un retour 40 ans en arrière à un congrès de pays africains en voie de développement dans les années 70. Non, je suis bien en 2016, à une réunion de pays européens en voie de sous-développement… »

Communiqué de Dominique Martin, Député européen

Les migrants se sont à nouveau invités à la table de la Commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen ce mardi.

Au programme : la revalorisation du Fonds Social Européen, dont les 10 milliards d’euros annuels s’avèrent insuffisants face à la submersion migratoire. Les fonds d’urgence créés à cet effet ont également atteint leurs limites. À la clef : la garantie pour chaque migrant d’un emploi dans les six à neuf mois de son arrivée en Europe.

Le budget de l’Union européenne restant constant, ces arbitrages s’opèrent au détriment d’autres bénéficiaires, en l’occurrence, des jeunes Européens. Selon l’Organisation Internationale du Travail, seul un investissement de 21 milliards d’euros par an permettrait d’enrayer le fléau du chômage des jeunes. Difficile de dégager une telle somme, à mesure que les migrants se taillent la part du lion des budgets européens.

En effet, au titre du programme-cadre « Europe 2020 » c’est bien l’emploi des migrants, et non celui des jeunes, qui fait figure de priorité.

En séance, Dominique Martin s’est insurgé contre ce sacrifice de la jeunesse européenne sur l’autel de la préférence étrangère.

Communiqué de Dominique Bilde, Député européen membre de la commission culture et éducation, et de Dominique Martin, Député européen et membre de la commission emploi et affaires sociales

Au Parlement européen, à chaque semaine sa nouvelle formule miracle pour résoudre les multiples crises que traversent les peuples européens. La dernière potion magique en date nous est concoctée par les commissaires Marianne Thyssen en charge de l’emploi et Tibor Navracsics, grand gourou des eurocrates pour  la culture et l’éducation. Leur remède s’appelle « Agenda pour des compétences nouvelles pour l’Europe » et serait destiné à soigner le chômage des jeunes.

Rappelons que, de leur propre aveu, aujourd’hui en Europe, 30% des personnes ayant un diplôme d’enseignement supérieur seraient surdiplômés, tandis que 40% des employeurs peinent à trouver des employés ayant les compétences adéquates. S’il faut évidemment soutenir une meilleure adéquation des études avec les besoins du marché de l’emploi et revaloriser l’apprentissage et la formation professionnelle, il est douteux que le salut vienne des propositions de Bruxelles qui pense lutter contre le chômage via des procédés nébuleux tels que « l’alphabétisation numérique ».

Les oligarques qui attendent des jeunes qu’ils remettent leur avenir entre les mains de l’Union européenne semblent oublier que ce sont eux les responsables de cette situation. La  directive sur les travailleurs détachés  n’a eu pour effet que la légalisation du dumping social, et les politiques d’austérité ont conduit à des coupures budgétaires extravagantes dans les secteurs prioritaires tels que l’éducation tout en stimulant les délocalisations.

Rendre les jeunes « employables », selon l’expression employée et dégradante, c’est bien. Mais si l’UE les aimait, elle arrêterait de détruire les emplois.

Communiqué du Front National

Lors de la session parlementaire de cette semaine à Strasbourg, les députés européens des Républicains se sont prononcés pour l’immigration de masse vers l’Europe et pour la poursuite des négociations devant mener à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne.

Les députés des Républicains, à quelques exceptions près, ont voté en faveur du rapport Metsola-Kyenge sur « la situation en Méditerranée et nécessité d’une approche globale de la question des migrations de la part de l’Union européenne », rapport immigrationniste à l’extrême.

Les élus LR ont notamment voté contre l’amendement 1 du groupe Europe des Nations et des Libertés (ENL) qui souligne l’efficacité de la politique australienne en matière d’immigration illégale.

Ils ont voté contre l’amendement 2 du groupe ENL qui dénonce les frontières ouvertes de l’Union européenne.

Ils ont voté pour le paragraphe 23 du texte, en faveur de la participation obligatoire des États membres à la réinstallation de réfugiés. Idem pour le paragraphe 46, qui souligne le « droit » des bénéficiaires d’une protection internationale de s’installer dans l’État membre de leur choix.

Ils ont voté contre l’amendement 6 ENL qui souligne la souveraineté des États membres en matière de mesures contre l’immigration illégale (sauf Arnaud Muselier qui a voté pour, et Nadine Morano qui s’est abstenue).

L’amendement 7 ENL vise à arrêter les négociations en vue de l’adhésion de la Turquie à l’UE. Les Républicains ont voté contre.

Les élus LR ont également voté contre l’amendement 8 ENL qui souligne que l’immigration de masse n’est pas une solution aux problèmes démographiques.

Quant au rapport annuel sur la Turquie, les députés LR (à l’exception d’Alain Cadec) ont voté contre l’amendement 1 du groupe ENL qui rejette la reprise des négociations en vue de l’adhésion de la Turquie.

Ils ont voté contre l’amendement 10 ENL exigeant la reconnaissance du génocide arménien par la Turquie (encore à l’exception de Cadec), alors que certains élus de gauche et d’extrême gauche ont soutenu cet amendement, comme Jean-Luc Mélenchon, José Bové et Eva Joly.

Ils ont voté contre l’amendement 15 ENL, qui s’oppose à la libéralisation des visas pour les 80 millions de citoyens turcs.

Ils ont voté contre l’amendement 17 ENL qui s’oppose à ce que le turc devienne une des langues officielles de l’Union européenne.

Sur des thèmes fondamentaux comme l’immigration et l’adhésion de la Turquie, les députés européens LR votent avec la gauche de façon quasi-systématique. Ils trompent les Français en leur faisant croire qu’ils offrent une alternative au gouvernement socialiste. Le Front National est la seule force d’opposition réelle au service des Français, à l’Assemblée nationale comme au Parlement européen.

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement européen

La Commission « Emploi et Affaires Sociales » du jeudi 14 avril 2016 a déchiré le voile de la collusion scandaleuse entre partis du système.

Parmi les rares pouvoirs du Parlement européen, celui de traiter des rapports législatifs se joue en commission. Au royaume du Père Ubu, ceux-ci sont attribués par mise aux enchères. Chaque groupe politique dispose d’un nombre de points déterminé par les technocrates bruxellois selon de savants calculs.

Le groupe « Europe des Nations et des Libertés » (ENL) se portait candidat pour traiter du détachement des travailleurs. Cette directive permet de s’acquitter des charges sociales du pays d’origine des travailleurs transnationaux. Moteur du dumping social, elle est aussi source d’innombrables abus. Le Front National et ses alliés auraient eu beau jeu de les livrer au grand jour dans le cadre d’un rapport parlementaire.

Vent de panique parmi les tenants du système : dans un ahurissant coup de théâtre, la droite et la gauche ont dû miser en commun pour contrer l’offre d’ENL. Les « petits » partis ont assisté à ce marchandage inique dans un silence gêné. Certains d’entre eux, qui partagent pourtant avec le Front National des points de convergence, avaient visiblement été mis au pas avant la séance.

Alliances électorales contre-nature au niveau national, ostracisme et déni de démocratie à l’échelle européenne, avec ce nouveau tour de passe-passe, le système UMPS, ramassis de copinages et de manigances, est forcé de tomber les masques.

Face à cette caste dirigeante cynique, le Front National appelle plus que jamais les Français au sursaut patriote.

Communiqué de Dominique Martin, Député français au Parlement Européen FN-ENL

Artisans, PMI et PME, vous êtes les premiers employeurs de France. À ce titre, vous vous attendez légitimement à bénéficier des « avancées » de la loi pour « de nouvelles libertés et de nouvelles protections pour les entreprises et les actifs », abusivement appelée « Loi Travail ». En réalité, cette loi est un nouveau cadeau de la gauche au grand capital :

  • les seuils à 10 et 50 salariés pénalisent votre développement : ils sont maintenus ;
  • les PME-PMI ont besoin d’un soutien des banques : il est inexistant ;
  • les PME-PMI, fragiles, ont besoin du soutien de l’État : les subventions sont réservées aux multinationales ;
  • les impôts vous écrasent : ils sont de 33% pour les PME-PMI, de 17% pour les multinationales, sans oublier l’évasion fiscale ;
  • vous attendez une garantie sur les délais de paiement et l’obligation de règlement : la loi l’oublie.

En réalité, c’est une loi taillée sur mesure pour détruire les dernières protections de nos travailleurs et de nos entreprises : elle ne produira qu’austérité, délocalisations, chômage et baisse du pouvoir d’achat. Il s’agit d’ouvrir la voie au TAFTA (Traité transatlantique) et autres « accords » tellement honteux que les projets sont frappés de secret absolu. La gauche a bien lu Orwell : sa vérité, c’est le mensonge, sa force, c’est l’ignorance, sa liberté, c’est l’esclavage.

Pour remplir vos carnets de commande, le Front National rappelle que seul le retour à un protectionnisme intelligent et au patriotisme économique, ainsi que l’abrogation de la directive « travailleurs détachés » seront efficaces.