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	<title> &#187; Articles</title>
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		<title>TÉMOIGNAGE EXCLUSIF : Denis, policier à la BAC : « Le flic est un sous-citoyen »</title>
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		<pubDate>Thu, 29 Jul 2010 07:58:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Par Jean-Michel Décugis et Christophe Labbé



Les effectifs de la BAC Grenoble ont été mis en repos de force par le préfet alors que circule la rumeur d’un contrat sur leur tête © Fabrice ANTERION / MAXPPP
* INFO LEPOINT.FR GRENOBLE – Un contrat sur les policiers de la BAC
Denis est policier à la Brigade anticriminalité (BAC). [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Par Jean-Michel Décugis et Christophe Labbé</em></p>
<p><em><br />
</em></p>
<p><a href="http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2010/07/135538-une-police-bac-jpg_45400.jpg"><img title="135538-une-police-bac-jpg_45400" src="http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2010/07/135538-une-police-bac-jpg_45400.jpg" alt="135538-une-police-bac-jpg_45400" width="484" height="248" /></a><br />
Les effectifs de la BAC Grenoble ont été mis en repos de force par le préfet alors que circule la rumeur d’un contrat sur leur tête © Fabrice ANTERION / MAXPPP</p>
<p>*<strong> INFO LEPOINT.FR GRENOBLE – Un contrat sur les policiers de la BAC</strong></p>
<p>Denis est policier à la Brigade anticriminalité (BAC). Il fait partie des hommes envoyés en renfort à Grenoble où des policiers sont menacés de mort par des caïds de cité. Il a accepté de témoigner pour Le Point.fr sous couvert d’anonymat. Édifiant.</p>
<p><strong>« ON SE COUCHE DEVANT LES CAÏDS »</strong></p>
<p>« Nos collègues de Grenoble ont leur nom et prénom tagués sur les murs du quartier de la Villeneuve. Et la seule réponse du ministère, c’est de les mettre au repos ou de les muter. Je suis dans la BAC depuis 10 ans. Aujourd’hui, je suis écoeuré. Une fois encore, on se couche devant les caïds. On nous a donné l’ordre de ne plus patrouiller en civil, de remettre nos uniformes pour ne pas être identifiés comme un flic de la BAC. C’est désastreux pour l’image. Les petits caïds se disent dans leur tête que les flics ont peur, qu’ils reculent. Parmi les policiers exfiltrés, il y a un major à deux mois de la retraite avec 15 ans de BAC derrière lui. C’est la honte. »</p>
<p><strong>« DE LA CHAIR À CANON »<span id="more-1226"></span></strong></p>
<p>« On se fout de la gueule des flics, on nous prend pour de la chair à canon. Quand on pense que Sarko avait promis de karcheriser les cités ! La hiérarchie fait tout pour minimiser la gravité de la situation. Personne ne sait ce qu’est devenu l’agent de sécurité qui a failli prendre une balle. C’est l’omerta. Heureusement, l’info circule entre nous, via les portables. »</p>
<p><strong>« GILETS PARE-BALLES PÉRIMÉS »</strong></p>
<p>« Le 22 juillet, je me suis pointé au travail à midi. J’ai appris qu’à 16 heures je devais être à Grenoble pour une mission de neuf jours. Si tu refuses, t’es muté dans un service de merde. Alors, tu pars risquer ta peau pour 1.800 euros par mois. Mon métier, c’est de protéger les biens et les personnes. Pas de me faire tirer comme un lapin par un crevard de cité. Notre véhicule affiche plus de 100.000 kilomètres au compteur, à l’intérieur, le chauffage est bloqué. Voilà l’état de la police aujourd’hui, en tout cas de la sécurité publique, dont je fais partie. Rien ne fonctionne normalement, ni les voitures, ni les ordinateurs. Certains ont des gilets pare-balles périmés. Même nos brassards de police sont usés jusqu’à la corde, j’ai un collègue qui a été obligé de repasser au marqueur la lettre P du mot police. »</p>
<p><strong>« CE N’EST PAS LES CAÏDS QUI VONT FAIRE LA LOI »</strong></p>
<p>« J’entends certains dire il faut envoyer l’armée. Qu’on nous laisse agir, et ça ira très vite. Ce n’est pas une vingtaine de petits caïds qui vont faire la loi. Ces derniers jours, avec les renforts qui ont débarqué, les types se tiennent à carreau. Hormis quelques marioles qu’il faut savoir calmer. Hier, on est tombé sur un crevard de ce genre. Le type était au téléphone quand on s’est approché pour le contrôler. Je m’adresse à lui en le vouvoyant pour lui demander de mettre fin à sa conversation téléphonique, il me répond en me tutoyant : « Tu es qui toi pour me demander de m’arrêter de téléphoner. Personne ne me contrôle ici. » Il a pris direct deux pièces de cinq francs (des gifles). Après, il nous disait : « Bonjour, merci et au revoir. » Bien sûr que je me mets hors clous en agissant ainsi. Mais pourquoi devrait-on baisser la tête ? Si tous les flics agissaient ainsi, les problèmes seraient vite réglés. Pour moi, ça, ce n’est pas une bavure, c’est une démarche citoyenne. Il faut arrêter de verbaliser le citoyen lambda et s’attaquer aux caïds, aux dealers, aux braqueurs. Quand un jeune de 20 ans roule dans une X6 qui coûte 120.000 euros et qu’il ne travaille pas, c’est à lui qu’il faut confisquer la voiture sur le bord de la route. »</p>
<p><strong>« SARKO NE SAIT PAS CE QUI SE PASSE »</strong></p>
<p>« Il faut que la population sache que les policiers n’ont pas peur d’entrer dans les cités. Si nous n’y allons pas, c’est que nous avons ordre de ne pas y aller. Aujourd’hui, la hantise des autorités, c’est la bavure, l’émeute, l’embrasement. Mais à force de reculer, de renoncer, on arrive à des situations comme aujourd’hui. Un jour, on se réveille, c’est trop tard, c’est l’effet boomerang. Je ne crois pas que les conseillers de Sarko lui disent la vérité sur ce qui se passe. Il faudrait que tous ces délégués à la sécurité, préfets ou autres viennent tourner une nuit avec la BAC pour voir l’étendue des dégâts. On dit ici qu’un flic du Raid a eu dans la jumelle de son fusil un voyou perché sur un toit avec un lance-roquettes. Et qu’il n’aurait pas reçu l’ordre de tirer. Si j’avais été à sa place, j’aurais appuyé sur la détente. Et cela ne m’aurait pas empêché d’aller manger une pizza après. Est-ce qu’on attend qu’il pulvérise un fourgon de flic ? »</p>
<p><strong>« LA PAROLE D’UN FLIC NE VAUT RIEN »</strong></p>
<p>« Les flics vont se mettre à tirer. S’ils ne l’ont pas encore fait, c’est parce que la peur de perdre leur boulot est plus forte. Mais les flics en ont ras le bol. Après 15 ans de police, sans le moindre problème, je me suis retrouvé du jour au lendemain mis en garde à vue, perquisitionné à mon domicile parce qu’un crevard de cité, multirécidiviste, m’avait accusé de l’avoir agressé. Ce qui était faux. Mon service de nuit à peine terminé, je me suis retrouvé en garde à vue, puis mis en examen par le doyen des juges d’instruction. Pourtant, je suis un des flics les plus décorés de ma génération. Le doyen en question qui n’avait jamais mis les pieds dans un commissariat, ni même dans une voiture de flic m’expliquait comment il fallait que j’intervienne sur la voie publique. J’ai été suspendu durant neuf mois, privé de salaire. Je vivais avec 300 euros par mois. Si je ne suis pas mis une bastos dans la tête, c’est parce que mes proches m’ont soutenu. Au bout du compte, j’ai été relaxé par le tribunal. La parole d’un flic aujourd’hui ne vaut rien. Ni devant un jeune de cité, ni devant un juge, ni devant un élu. Le flic est un sous-citoyen. »</p>
<p><strong><a title="Articles par NP Info Rhône-Alpes" href="http://www.nationspresse.info/?author=100086">NP Info Rhône-Alpes</a></strong> le <strong>28 juillet 2010</strong></p>
<p><a href="http://www.lepoint.fr/societe/denis-policier-a-la-bac-le-flic-est-un-sous-citoyen-28-07-2010-1219604_23.php">Source :</a> Publié le 28/07/2010 à 14 :17 – Modifié le 28/07/2010 à 21 :42 Le Point.fr 402</p>
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		<title>Adhérez au Comité de Soutien de Marine</title>
		<link>http://www.dominique-martin.info/2010/07/27/adherez-au-comite-de-soutien-de-marine/</link>
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		<pubDate>Tue, 27 Jul 2010 07:20:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[
Pour soutenir Marine, adhérez à son Comité de Soutien.
Formulaire d&#8217;adhésion en cliquant ici : Formulaire Com.Soutien
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			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images29.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1222" title="images" src="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images29.jpg" alt="" width="89" height="126" /></a></p>
<p><strong>Pour soutenir Marine, adhérez à son Comité de Soutien.</strong></p>
<p>Formulaire d&#8217;adhésion en cliquant ici :<a href="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/Formulaire-Com.Soutien.pdf"> Formulaire Com.Soutien</a></p>
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		<title>Sarkozy veut imposer une baisse de 20 % des salaires en France</title>
		<link>http://www.dominique-martin.info/2010/07/22/sarkozy-veut-imposer-une-baisse-de-20-des-salaires-en-france/</link>
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		<pubDate>Thu, 22 Jul 2010 07:26:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[Analyse politique d’Eric Dillies, secrétaire départemental Nord-Flandre, conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais

Eric Dillies






Sous le battage médiatique de l’affaire Woerth, deux informations sont passées inaperçues. Le référendum des salariés de General Motors à Strasbourg et l’élargissement scandaleux de de 30 à 85 métiers permettant la régularisation automatique des clandestins exerçant illégalement l’une de ces professions.
Sous le chantage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><!--content with more link--><strong>Analyse politique d’Eric Dillies, secrétaire départemental Nord-Flandre, conseiller régional du Nord-Pas-de-Calais</strong></p>
<div>
<div id="attachment_107367"><a href="http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2010/07/index001na111.jpg"><img title="index001na11" src="http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2010/07/index001na111-300x198.jpg" alt="Eric Dillies" width="300" height="198" /></a><strong>Eric Dillies</strong></div>
<div></div>
<div><strong><br />
</strong></div>
<div id="attachment_107367">
</div>
</div>
<p>Sous le battage médiatique de l’affaire Woerth, deux informations sont passées inaperçues. Le référendum des salariés de General Motors à Strasbourg et l’élargissement scandaleux de de 30 à 85 métiers permettant la régularisation automatique des clandestins exerçant illégalement l’une de ces professions.</p>
<p>Sous le chantage de la délocalisation, les salariés ont accepté, la mort dans l’âme, la suppression d’une partie de leur RTT, le gel des salaires et la suppression de l’intéressement aux bénéfices, soit une baisse de 10 % de leur salaire annuel. Avaient-ils le choix ?</p>
<p>Dans le second cas, le Gouvernement a décidé d’ouvrir, malgré 5 millions de chômeurs, le marché de l’emploi aux immigrés clandestins pour exercer une pression à la baisse des salaires dans une multitude de professions qui va, du plongeur au maçon, en passant par l’électricien ou le chauffeur…</p>
<p>Dans les deux cas, nous voyons les conséquences désastreuses du mondialisme imposé par nos élites politiques de l’UMPS, eux-mêmes à la solde du monde des affaires. On disait jadis, du « Grand Capital ».</p>
<p>Depuis 2003, la France souffre d’un déficit chronique de sa balance des paiements de 4 % de son PIB. En clair, on importe plus que l’on exporte. Les investissements étrangers en France diminuent alors que les investissements français à l’étranger augmentent. La position de la France est désormais intenable, surtout si l’on ajoute la situation catastrophique des finances publiques.</p>
<p>La France paie aujourd’hui un taux d’intérêt 20 % plus cher que l’Allemagne pour placer sa dette sur les marchés financiers. Ce qui signifie que le taux de change de l’Euro pour notre économie est 20 % trop élevé par rapport à notre compétitivité interne.</p>
<p>Avant la création de l’euro, un pays européen, dans une telle situation, aurait dû dévaluer sa monnaie de 20 % pour rétablir la compétitivité de ses entreprises et dégager des excédents de sa balance commerciale. Aujourd’hui, avec la monnaie unique, toute dévaluation est impossible.</p>
<p>Dans un tel contexte et conformément aux Traités européens, la seule variable d’ajustement pour le gouvernement Sarkozy est la baisse des salaires de 20 % dans notre pays. Pour nos élites, l’éventualité d’une baisse de 20 % des charges et des impôts est inenvisageable compte tenu de notre dette publique qui atteindra 100 % du PIB en 2013. Pourtant, il y aurait beaucoup à faire, à commencer par réduire le coût de l’immigration.</p>
<p>Sarkozy a donc décidé, au cœur de l’été, de mettre les Français « au pain sec et à l’eau » en se servant des deux mâchoires de l’étau mondialiste que sont l’immigration (dumping salarial) et les menaces de délocalisations.</p>
<p>Cette politique est non seulement inique, elle est absurde et produira des effets catastrophiques pour notre économie et pour le quotidien de nos compatriotes. Elle porte un nom : la politique de déflation salariale. Elle en a deux mentors dans l’histoire : Pierre Laval en France et le chancelier Brüning en Allemagne. Avec les conséquences que l’on connaît.</p>
<p>Sarkozy, dans le costume de ces deux fossoyeurs de la liberté et des droits, a quelque chose de piquant et d’atterrant. Il est temps de se débarrasser de cette classe politique qui nous gouvernent.</p>
<p><strong>Vivement Marine, vivement 2012 !</strong></p>
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		</item>
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		<title>J&#8217;ai décidé de soutenir Marine</title>
		<link>http://www.dominique-martin.info/2010/07/03/jai-decide-de-soutenir-marine/</link>
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		<pubDate>Sat, 03 Jul 2010 08:38:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[
Voilà 27 ans que j’ai adhéré au Front National, en 1983. À l’époque, je l’ai fait pour soutenir Jean-Marie Le Pen, ce que je me suis efforcé de faire durant toutes ces années. Vingt fois candidat du FN, ce dernier me l’a bien rendu, puisque je suis élu municipal depuis 1989, et régional depuis 1992. [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/292E.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1178" title="292E" src="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/292E.jpg" alt="" width="142" height="215" /></a></p>
<p><strong>Voilà 27 ans que j’ai adhéré au Front National, en 1983. À l’époque, je l’ai fait pour soutenir Jean-Marie Le Pen, ce que je me suis efforcé de faire durant toutes ces années. Vingt fois candidat du FN, ce dernier me l’a bien rendu, puisque je suis élu municipal depuis 1989, et régional depuis 1992. Et suivant l’adage « Tu dois tout au FN, le FN ne te doit rien », j’ai pu accéder successivement à des responsabilités départementales, régionales, et nationales, grâce à la confiance renouvelée de nos dirigeants et de nos militants.</strong></p>
<p>Des joies, des peines, des victoires, des revers, des crises, des « chefs à plumes », des difficultés…, j’en ai vus passer durant toutes ces années, mais toujours sans aucun état d’âme, puisque j’avais un chef, Le Pen, qui m’indiquait toujours le chemin à suivre. Finalement, c’était simple de le suivre, il n’y avait pas de choix à faire, tant le chemin tracé était droit.</p>
<p>Mais voilà, il fallait bien que cela arrive un jour, le Menhir a décidé de se retirer, et il me faut faire un choix, un vrai choix, pour lui trouver un successeur.</p>
<p>Ils sont deux prétendants à la Présidence du Front National, Bruno et Marine. Je les connais, je les admire, je les aime tous les deux. Chacun a des qualités exceptionnelles et complémentaires.</p>
<p>Bruno est un esprit brillant avec qui j’ai la chance de travailler depuis 1992 comme élu et Secrétaire Régional. Preuve de cette confiance réciproque, il m’a demandé d’être son directeur de campagne à deux reprises, en 2004 et 2010.</p>
<p>Marine est une battante que je connais depuis le début de mon aventure au FN, elle avait 17 ans. Je l’ai vue arriver en politique, et des liens particuliers se sont noués à ce point qu’elle a accepté en 2003 d’être la marraine de mon dernier fils, Paul.</p>
<p>Comment alors choisir ? Les deux sont des amis proches, les deux sont capables d’être à notre tête. Comment choisir entre un père et une mère ? Mon cœur n’y arrive pas !</p>
<p>Je dois me ressaisir et réfléchir à cette mission, à cette tâche énorme qu’est celle du Président du Front National. L’affectif doit s’écarter au profit de la réflexion. Je ne dois pas choisir entre deux amis, mais je dois choisir celui qui portera nos couleurs aux élections présidentielles de 2012. Le Front n’est pas une fin en soi, ce n’est qu’un outil pour défendre nos convictions au service de notre Nation, au service de la France et des Français.<br />
Le futur Président du FN sera notre candidat aux élections présidentielles, voilà ce qui doit déterminer ma réflexion.</p>
<p><strong>Marine est  notre meilleure candidate, pourquoi :</strong></p>
<ul>
<li>Marine incarne cette nouvelle génération qu’attendent les Français.</li>
</ul>
<ul>
<li> Marine est une jeune femme, sympathique et dynamique, qui plaît aux Français (hommes et femmes, jeunes et vieux, ce qui est un atout considérable pour les présidentielles).</li>
</ul>
<ul>
<li> Marine n’est pas abîmée par les polémiques sur la seconde guerre mondiale. Elle sera inattaquable sur ces sujets, ni par les média, ni par nos adversaires UMPS.</li>
</ul>
<ul>
<li> Marine a un vrai sens politique : les affaires Polanski-Mitterrand, le débat sur l’identité nationale-la burka, etc., l’ont démontré. Sa réactivité est quotidienne, elle attire en permanence l’attention sur le Front National.</li>
</ul>
<ul>
<li> Marine est une candidate militante qui va chercher les résultats : Hénin-Beaumont, les européennes, les régionales le prouvent. Son action et ses résultats rejaillissent sur l’ensemble du FN. Sans Marine, les dernières régionales n’auraient pas été un tel succès.</li>
</ul>
<ul>
<li> Marine prend des initiatives : Marine sait animer, sait organiser, sait orienter, sait diriger.</li>
</ul>
<ul>
<li> Marine prend des décisions : elle ne pratique pas la politique de l’autruche qui ménage en permanence la chèvre et le chou, qui sclérose toute action.</li>
</ul>
<p>Il me fallait choisir, par la réflexion, et non par le coeur. Voilà, c’est fait, je suis soulagé et heureux en même temps. Je veux que cette succession, cette saine compétition, se passe de façon loyale. C’est la raison pour laquelle j’ai accepté d’être le directeur de campagne de Marine, pour y veiller, ce qui est sa volonté également.</p>
<p><strong>Car Marine et Bruno ne sont pas des concurrents ordinaires, ils sont complémentaires. Et mon voeu le plus cher est de les retrouver ensemble dans cette prochaine bataille des présidentielles, en 2012.</strong></p>
<p><strong>Dominique MARTIN</strong><br />
Secrétaire National à l’animation des Fédérations et à l’organisation interne<br />
Secrétaire Régional Rhône-Alpes<br />
Secrétaire Départemental de Haute-Savoie<br />
Membre du Bureau Politique<br />
Membre de la Commission Nationale d’Investiture<br />
Flamme d’Honneur du FN<br />
Conseiller municipal de Cluses<br />
Conseiller régional Rhône-Alpes</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>QUAND LA FRANCE SE MEURT !</title>
		<link>http://www.dominique-martin.info/2010/06/22/quand-la-france-se-meurt/</link>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 08:15:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[
Place du Capitole à Toulouse, le 18 novembre 2009, des hordes de « jeunes » prennent prétexte d’un match de football pour arracher le drapeau tricolore, le brûler et le remplacer par leur torchon croissanté. Les autorités interdisent à la police d’intervenir pour ne pas « créer de désordre »… Si je parlais ici en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images24.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1175" title="images" src="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images24.jpg" alt="" width="122" height="126" /></a></p>
<p><strong>Place du Capitole à Toulouse, le 18 novembre 2009, des hordes de « jeunes » prennent prétexte d’un match de football pour arracher le drapeau tricolore, le brûler et le remplacer par leur torchon croissanté. Les autorités interdisent à la police d’intervenir pour ne pas « créer de désordre »… Si je parlais ici en tant que Joyeux Rebelle, ce n’est pas ma plume que je saisirais mais une arme de guerre. Pour ne pas « créer de désordre », je laisserai le drapeau exprimer lui-même son amertume de n’être plus défendu sur son propre sol.</strong></p>
<p>J’ai longuement flotté sur les champs de bataille,<br />
Résistant bravement aux coups de la mitraille ;<br />
Maintes fois ma voilure épongea dans le vent<br />
Le sang des soldats morts, les pleurs des survivants.</p>
<p>Au sommet du pays je dressais mes couleurs,<br />
Témoignage vibrant de la Foi, de l’Honneur.<br />
Les anciens devant moi soulevaient leur chapeau,<br />
Qu’y a-t-il de plus beau que l’amour d’un drapeau ?</p>
<p>Mais la honte survint par un soir gris d’hiver :<br />
Ma hampe fut brisée par des mains étrangères.<br />
Lacérés, mes beaux plis sanglotaient en silence<br />
En voyant que ces doigts s’attaquaient à la France.</p>
<p>Devant la foule haineuse, on me jeta à terre.<br />
Un instant je pensais : « nous sommes donc en guerre ! »<br />
Mais en guerre un étendard a ses défenseurs,<br />
Ici nul n’accourut pour calmer ma douleur !</p>
<p>Les uniformes bleus trépignaient de colère,<br />
Mais leur chef, tout là-haut, préservant sa carrière,<br />
Me laissa sans mot dire aux mains de mes bourreaux :<br />
Je mourus sans qu’une arme quitte son fourreau.</p>
<p>Ce soir je regrettais de porter ces couleurs,<br />
Car une part de la France est morte dans mes pleurs.<br />
Quand mon pays me laisse ainsi succomber, seul,<br />
Je ne suis plus drapeau, mais je deviens linceul.</p>
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		<title>LETTRE DU PERE CHARLES DE FOUCAULD</title>
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		<pubDate>Mon, 21 Jun 2010 07:43:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[LETTRE DU PERE CHARLES DE FOUCAULD adressée à René Bazin, de l&#8217;Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917 :
Cette lettre a été écrite par le Père de Foucauld en 1907 ! Vraiment troublant et ahurissant : une telle clairvoyance il [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images22.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1169" title="images" src="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images22.jpg" alt="" width="83" height="124" /></a>LETTRE DU PERE CHARLES DE FOUCAULD adressée à René Bazin, de l&#8217;Académie française, président de la Corporation des publicistes chrétiens, parue dans le Bulletin du Bureau catholique de presse, n° 5, octobre 1917 :</p>
<p>Cette lettre a été écrite par le Père de Foucauld en 1907 ! Vraiment troublant et ahurissant : une telle clairvoyance il y a plus de cent ans !</strong></p>
<p>&laquo;&nbsp;Ma pensée est que si, petit à petit, doucement, les musulmans de notre empire colonial du nord de l&#8217;Afrique ne se convertissent pas, il se produira un mouvement nationaliste analogue à celui de la Turquie : une élite intellectuelle se formera dans les grandes villes, instruite à la française, sans avoir l&#8217;esprit ni le cœur français, élite qui aura perdu toute foi islamique, mais qui en gardera l&#8217;étiquette pour pouvoir par elle influencer les masses ; d&#8217;autre part, la masse des nomades et des campagnards restera ignorante, éloignée de nous, fermement mahométane, portée à la haine et au mépris des Français par sa religion, par ses marabouts, par les contacts qu&#8217;elle a avec les Français (représentants de l&#8217;autorité, colons, commerçants), contacts qui trop souvent ne sont pas propres à nous faire aimer d&#8217;elle.</p>
<p>Le sentiment national ou barbaresque s&#8217;exaltera dans l&#8217;élite instruite : quand elle en trouvera l&#8217;occasion, par exemple lors de difficultés de la France au dedans ou au dehors, elle se servira de l&#8217;islam comme d&#8217;un levier pour soulever la masse ignorante, et cherchera à créer un empire africain musulman indépendant.</p>
<p>L&#8217;empire Nord-Ouest Africain de la France, Algérie, Maroc, Tunisie, Afrique occidentale française, etc., a 30 millions d&#8217;habitants ; il en aura, grâce à la paix, le double dans cinquante ans. Il sera alors en plein progrès matériel, riche, sillonné de chemins de fer, peuplé d&#8217;habitants rompus au maniement de nos armes, dont l&#8217;élite aura reçu l&#8217;instruction dans nos écoles. Si nous n&#8217;avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu&#8217;ils deviennent Français est qu&#8217;ils deviennent chrétiens.</p>
<p>Il ne s&#8217;agit pas de les convertir en un jour ni par force mais tendrement, discrètement, par persuasion, bon exemple, bonne éducation, instruction, grâce à une prise de contact étroite et affectueuse, oeuvre surtout de laïcs français qui peuvent être bien plus nombreux que les prêtres et prendre un contact plus intime.<br />
Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ?<br />
Exceptionnellement, oui. D&#8217;une manière générale, non.</p>
<p>Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s&#8217;y opposent ; avec certains il y a des accommodements ; avec l&#8217;un, celui du « Medhi », il n&#8217;y en a pas : tout musulman, (je ne parle pas des libre-penseurs qui ont perdu la foi), croit qu&#8217;à l&#8217;approche du jugement dernier le Medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l&#8217;islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l&#8217;islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants ; s&#8217;il est soumis à une nation non musulmane, c&#8217;est une épreuve passagère ; sa foi l&#8217;assure qu&#8217;il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l&#8217;engage à subir avec calme son épreuve; « l&#8217;oiseau pris au piège qui se débat perd ses plumes et se casse les ailes ; s&#8217;il se tient tranquille, il se trouve intact le jour de la libération », disent-ils.</p>
<p>Ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu&#8217;aux Allemands, parce qu&#8217;ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d&#8217;honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles. Mais, d&#8217;une façon générale, sauf exception, tant qu&#8217;ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du Medhi, en lequel ils soumettront la France.</p>
<p>De là vient que nos Algériens musulmans sont si peu empressés à demander la nationalité française : comment demander à faire partie d&#8217;un peuple étranger qu&#8217;on sait devoir être infailliblement vaincu et subjugué par le peuple auquel on appartient soi-même ?</p>
<p>Ce changement de nationalité implique vraiment une sorte d&#8217;apostasie, un renoncement à la foi du Medhi&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<p>Charles de FOUCAULD</p>
<p>Medhi = Le Bien-aimé = le Sauveur de l’Islam</p>
]]></content:encoded>
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		<title>La Patrie vue par un élève de troisième.</title>
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		<pubDate>Sat, 19 Jun 2010 16:35:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la  copie d&#8217;un élève de 3ème, classé lauréat national dans un concours  écrit sur le  thème de la « Patrie  ».
Quel élève de troisième, aujourd&#8217;hui, serait capable d&#8217;une telle hauteur et d&#8217;une telle maîtrise de la syntaxe ? Le texte est absolument prenant.
Il mériterait d&#8217;être lu chaque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong><a href="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images21.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1166" title="images" src="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images21.jpg" alt="" width="42" height="150" /></a></p>
<p>Le bulletin du Collège Stanislas publiait en 1976 la  copie d&#8217;un élève de 3ème, classé lauréat national dans un concours  écrit sur le  thème de la « Patrie  ».<br />
Quel élève de troisième, aujourd&#8217;hui, serait capable d&#8217;une telle hauteur et d&#8217;une telle maîtrise de la syntaxe ? Le texte est absolument prenant.<br />
Il mériterait d&#8217;être lu chaque année à la rentrée des classes en lieu et place de la lettre de Guy Mocquet.</p>
<p>« Ce qui se conçoit bien s&#8217;énonce clairement,<br />
et les mots pour le dire arrivent aisément ».<br />
</strong><br />
Le sujet exact du devoir était :<br />
« Que signifie pour  vous le mot Patrie ? »</p>
<p>Étranger, mon ami, tu me demandes ce que  signifie le mot « Patrie ». Si  tu as une mère et si tu l&#8217;honores, c&#8217;est avec ton cœur de fils que tu  comprendras mes propres sentiments. Ma patrie, c&#8217;est la terre de France où  mes ancêtres ont vécu. Ma patrie, c&#8217;est cet héritage intellectuel qu&#8217;ils m&#8217;ont laissé pour  le transmettre à mon  tour.<br />
Viens voir, étranger, la beauté des paysages  de France, la splendeur des monuments édifiés par mes aïeux. Va te reposer dans le vert marais poitevin, admire les roches rouges d&#8217;Agay qui se baignent dans  le bleu de la mer de Provence. Chemine  simplement de Paris vers Lyon.<br />
Sur la route, près d&#8217;Avallon, l&#8217;élégance raffinée de la basilique de  Vézelay fera surgir pour toi l&#8217;épopée de nos croisades. Tu arriveras plus  loin au château de la Rochepot qui donne à la région un air médiéval.  N&#8217;oublie pas de visiter en Bourgogne le ravissant hospice de Beaune. Ne néglige pas  le barrage de Génissiat. Continue, regarde, réjouis-toi de tant de  beauté.<br />
Mais si la France , ma Patrie, n&#8217;était que  belle et aimable, mon amour pour elle ne serait pas si grand. Elle est mieux encore : intelligente et cultivée.  La clarté de sa pensée, la finesse de son esprit, l&#8217;excellence de son goût te sont déjà connus. Des idées venues de France ont influencé l&#8217;humanité toute entière. Sais-tu, par exemple, que la bibliothèque  personnelle de Frédéric II de  Prusse, conservée à Berlin, ne contient que des livres écrits en français ? Ainsi, bien au-delà de nos frontières, des hommes de France sont  célèbres : philosophes, écrivains, poètes, artistes, savants. Pascal,  Molière, Vigny, Delacroix, Berlioz, Pasteur : tous ont contribué à la  gloire de la France.<br />
Et vous, héros humbles et méritants, qui avez fait la France brave et fidèle, vous guerriers morts  pour la patrie, comme je vous suis reconnaissant de m&#8217;avoir conservé ce précieux  bien de mes ancêtres ! De Bayard à Guynemer, des premiers chevaliers aux  soldats des dernières guerres, que de dévouements, que de sacrifices !<br />
Et toi mon ami, qui es aussi comme moi une créature de Dieu, ne vois-tu pas qu&#8217;ici en France, tu es en terre chrétienne ? Les oratoires pittoresques, les calvaires aux croisées des chemins, les flèches de nos  cathédrales sont les témoins de pierre d&#8217;une foi vivante. Ma patrie, bonne et pieuse, a vu naître de grands saints. Le sens missionnaire de Saint Bernard, la vertu de Saint Louis, la charité de Saint Vincent de Paul, le  zèle du Curé d&#8217;Ars sont  le vrai trésor laissé par nos  ancêtres. De la grande Sainte Jeanne d&#8217;Arc à la petite Thérèse, de l&#8217;épopée de l&#8217;une à la vie si simple de l&#8217;autre, je retrouve le courage et la bonté des femmes de France. Aux plus humbles d&#8217;entre elles, s&#8217;est montrée  la Vierge Marie. À travers Catherine Labouré, Bernadette de Lourdes, quel  honneur pour la France !<br />
Tu comprends maintenant pourquoi, ami  étranger, j&#8217;aime et je vénère ma patrie comme ma mère ; pourquoi, si riche  de tout ce qu&#8217;elle me donne, je désire transmettre cet héritage. Ne crois pas que cet amour que j&#8217;ai au cœur soit aveugle. Mais devant  toi, je ne dirai pas les défauts de ma mère Patrie. Car tu sais bien qu&#8217;un fils ne gagne rien à critiquer sa mère. C&#8217;est en grandissant lui-même qu&#8217;il la fait grandir. Si  je veux ma Patrie meilleure et  plus saine, que je devienne moi-même meilleur et plus  sain.</p>
<p>La France, ma patrie a tant de qualités que  je ne saurais, ami étranger, te priver de sa douceur ; si tu sais  découvrir ses charmes et ses vertus, tu l&#8217;aimeras, toi aussi. Je  partagerai avec toi ses bontés et, loin de m&#8217;appauvrir de ce don, je m&#8217;enrichirai de cette tendresse nouvelle que tu lui porteras. Mais ne l&#8217;abîme pas, ami étranger, la France, ma douce patrie, ma chère mère ; ne la blâme pas,  ne la pervertis pas, ne la démolis pas car je suis là, moi son fils, prêt à la défendre.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>PRESIDENTIELLE 2012 : L’IMPERATIVE NECESSITE DE RETABLIR LES SOURCES DU POUVOIR SOUVERAIN EN FRANCE</title>
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		<pubDate>Wed, 16 Jun 2010 07:16:38 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<category><![CDATA[Général]]></category>

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		<description><![CDATA[
Par Louis Aliot
Sitôt les élections régionales terminées les commentateurs se sont tournés, conformément à l’esprit du temps, vers la future échéance présidentielle.
Pourtant les années à venir vont être riches en rebondissements avec les élections cantonales et surtout les sénatoriales qui devraient permettre à la gauche d’être enfin majoritaire à la haute assemblée et par voie [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images20.jpg"><img class="alignleft size-full wp-image-1159" title="images" src="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/images20.jpg" alt="" width="117" height="133" /></a></p>
<p><strong>Par Louis Aliot</strong></p>
<p><strong>Sitôt les élections régionales terminées les commentateurs se sont tournés, conformément à l’esprit du temps, vers la future échéance présidentielle.</strong></p>
<p><strong>P</strong>ourtant les années à venir vont être riches en rebondissements avec les élections cantonales et surtout les sénatoriales qui devraient permettre à la gauche d’être enfin majoritaire à la haute assemblée et par voie de conséquence de pouvoir bloquer toutes réformes constitutionnelles passant par le Congrès.</p>
<p><strong>U</strong>n peu comme le mythe d’Icare, la présidentielle attire, obsède et aveugle, en conduit beaucoup au naufrage, à la désillusion parfois même à la disparition, pour au final consacrer un roi, mais un roi nu, comme nous le verrons un peu plus loin dans ce texte.</p>
<p><strong>E</strong>t c’est à ce niveau que se situe le problème présidentiel français car les élections poursuivent un mythe, incarner le Pouvoir par délégation du peuple souverain, chose dont on entend parler mais qu’on ne verra plus jamais en raison des transferts opérés par le droit international et européen.<br />
<strong><br />
LE POUVOIR A QUITTE LA FRANCE</strong></p>
<p><strong>M</strong>ichel Barnier, commissaire européen, évoquait ainsi en 2002 dans le journal Libération le « grand secret » qui masquerait aux citoyens que « les engagements pris par les candidats à l’élection présidentielle relèvent d’un pouvoir partagé avec l’Union européenne ».</p>
<p><strong>Q</strong>ue valent donc des élections dont le pouvoir du futur élu est bridé ? Or, le mythe de la présidentielle a une telle influence sur nos institutions et notre société que le peuple ne peut s’imaginer cette mise sous tutelle européenne du président élu. Il considère que la présidentielle est la seule élection importante de notre vie politique et se mobilise en ce sens. Or le président élu dispose de commandes institutionnelles qui ne répondent plus et qui ne peuvent plus répondre, puisqu’elles sont ailleurs, hors de France.<span id="more-1158"></span></p>
<p><strong>À</strong> ce jour, le président élu ne peut pratiquement plus rien faire sans demander l’avis de Bruxelles, quels que soient les sujets. Il a moins de pouvoir qu’un gouverneur américain….</p>
<p><strong>S</strong>on pouvoir principal est désormais la communication, la manipulation des règles électorales pour tenter de maintenir sa majorité aux affaires ou la nomination de ses « obligés » aux postes juteux de la république. L’Assemblée Nationale et le Sénat sont des chambres d’enregistrement désormais « encadrées » par des textes européens dont elles ne peuvent s’émanciper.</p>
<p><strong>L</strong>e Roi est prisonnier et sa cour est couchée. Le Pouvoir a disparu, mais les ors et les privilèges républicains eux sont bel et bien maintenus. L’apparence du peuple d’en haut est sauve, la misère du peuple d’en bas s’accentue !</p>
<p><strong>D</strong>ésormais, le seul avantage de cette élection, réside dans la possibilité pour le président élu de faire appel directement au peuple par le biais de l’article 11 de la constitution de 1958, c’est-à-dire celle consistant à s’appuyer directement sur le peuple pour retrouver la liberté d’agir.</p>
<p><strong>S</strong>eule notre formation politique considère l’élection présidentielle comme la source essentielle de la rénovation nationale liée à une inévitable révolution des mentalités et des pratiques.</p>
<p><strong>Ils se battent pour alimenter le spectacle ; nous nous battons pour remettre le peuple au centre du pouvoir !</strong></p>
<p><strong>E</strong>ncore faudra-t-il faire vite, avant que les européistes et les mondialistes n’imaginent d’autres textes qui prévoiraient la force pour contraindre un état qui souhaiterait s’émanciper de cette tutelle, dans une Europe et un monde de plus en plus interdépendant.</p>
<p><strong>LA SOUVERAINETE DU PEUPLE EST INALIENABLE<br />
ET LE PRESIDENT ELU DOIT EN ETRE LE GARDIEN RIGOUREUX</strong></p>
<p><strong>L</strong>’intégration de la France dans la Communauté, puis dans l’Union, n’a pu se faire que par une limitation et un transfert important de la souveraineté nationale consentis par les autorités françaises. Ces transferts ont été rendus possibles par l’action, en ce sens, de ceux qui avaient pouvoir de les rendre possibles et en premier lieu, les Présidents de la République.</p>
<p><strong>E</strong>u égard aux transferts de compétences décidés par les traités de Maastricht et d’Amsterdam, il est évident que le peuple français n’a plus que partiellement la maîtrise de son destin, maîtrise que l’on désigne habituellement sous le terme de souveraineté.</p>
<p><strong>O</strong>r le peuple français peut se voir appliquer des normes européennes auxquelles il n’a pu avoir qu’une part très minoritaire ou qu’il a lui-même rejetées par référendum.</p>
<p><strong>D</strong>ans cette perspective, il est essentiel que l’État ait un seul responsable, le Président de la République, doté de pouvoirs propres destinés à préserver l’essentiel. Situé au-dessus des combinaisons, des fluctuations et des contingences, il représente la France dans ce qu’elle a de permanent et de sacré. Il est l’arbitre suprême, « l’homme de la nation ». Il doit être indépendant à l’égard du Parlement, son pouvoir procédant directement du peuple.</p>
<p><strong>C</strong>omme le rappelait Georges Bidault (successeur de Jean-Moulin et à l’origine du FN aux côtés de Jean-Marie LE PEN ce que beaucoup ignorent) : « Nous sommes une apparence du Parlement, qui discute avec une apparence de gouvernement… C’est au sommet de l’Etat et là seulement que les orientations sont prises et les commandements donnés. Là est la volonté, au banc du Gouvernement, nous ne trouvons que la discipline… ».</p>
<p><strong>D</strong>e Gaulle précisera ce rôle : « Le Président est l’homme de la nation, mis en place par elle-même pour répondre de son destin… Le Président est évidemment seul à détenir et à déléguer l’autorité de l’État… L’autorité indivisible de l’État est confiée tout entière au Président par le peuple qui l’a élu, il n’en existe aucune autre, ni ministérielle, ni civile, ni militaire, ni judiciaire, qui ne soit conférée et maintenue par lui… Il lui appartient d’ajuster le domaine suprême qui lui est propre avec ceux dont il attribue la gestion à d’autres… ».</p>
<p><strong>I</strong>l conviendra donc de rétablir l’esprit de la cinquième république c’est-à-dire le respect de la souveraineté sous toutes ses formes, celle de l’article 3 de la Déclaration de 1789 : « Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation » ou encore celle de l’article 3 de la constitution, qui énonce clairement le principe démocratique : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants et par la voie du référendum ».</p>
<p><strong>R</strong>eportons nous à la définition de la souveraineté du grand juriste Raymond Carré de Malberg : « Toutes ces théories qui séparent l’Etat et la nation, sont contredites par le principe même de souveraineté nationale, tel qu’il a été fondé par la Révolution française. En proclamant que la souveraineté, c’est-à-dire la puissance caractéristique de l’Etat, réside essentiellement dans la nation, la Révolution a en effet consacré implicitement, à la base du droit français, cette idée capitale que les pouvoirs et les droits dont l’Etat est le sujet, ne sont pas autre chose au fond que les droits et pouvoirs de la nation elle-même. Par conséquent, l’Etat n’est pas un sujet juridique se dressant en face de la nation et s’opposant à elle : mais, dès qu’il est admis que les pouvoirs de nature étatique appartiennent à la nation, il faut admettre aussi qu’il y a identité entre la nation et l’Etat, en ce sens que celui-ci ne peut être que la personnification de celle-là ».</p>
<p><strong>O</strong>r la cinquième république a été vidée de sa substance souveraine en 1986 avec l’acte unique européen. Lors de la première cohabitation, François Mitterrand s’était attaché à faire progresser la construction européenne. Il a joué un rôle prépondérant dans la négociation qui avait abouti, le 28 février 1986, à la signature à Luxembourg de l’Acte unique. « Sans que tous aient compris ce qui se dissimulait derrière cette formulation sibylline, il s’agissait d’une étape fondamentale, sans doute la plus importante depuis le traité de Rome et avant la funeste constitution européenne. Libre circulation des personnes, marchandises, services et capitaux sur l’ensemble du territoire communautaire ; votes à la majorité substitués, sauf exception, aux votes à l’unanimité, les Parlements nationaux perdant ainsi une fraction significative de leur compétence au profit du niveau supranational… – déclaration de Jean FOYER ».</p>
<p><strong>F</strong>rançois Mitterrand confirmera l’évolution funeste de nos institutions : « En fait, je suis le dernier des grands Présidents…Enfin, je veux dire le dernier dans la lignée de De Gaulle. Après moi, il n’y en aura plus d’autres en France… À cause de l’Europe… À cause de la mondialisation… À cause de l’évolution nécessaire des institutions… Dans le futur, ce régime pourra toujours s’appeler la V° République… Mais rien ne sera plus pareil. Le Président deviendra une sorte de super-Premier Ministre, il sera fragile… ».</p>
<p><strong>B</strong>ref, après cinquante ans d’existence, la cinquième république porte le même nom, mais n’existe plus dans ses fondements au service du peuple et de l’Etat français. La dissolution de l’Etat anticipe donc la disparition de la nation par ceux-là mêmes qui étaient censés le préserver.</p>
<p><strong>M</strong>ais, dans un avenir que nous souhaitons proche, les réalités seront plus fortes que la tutelle bruxelloise. L’histoire révèle qu’après un temps de veulerie, de conformisme et de démission, de grands caractères apparaissent. La jeune génération voudra rester française dans une Europe dont l’idéal ne soit plus de momifier les Etats, elle rejettera la fausse croyance que tout est économie.</p>
<p><strong>R</strong>ichelieu écrivait dans un mémoire à Louis XIII, cette phrase d’une éternelle vérité : « il faut que les Français soient pour la France ».<br />
<strong><br />
Redonnons l’espoir aux Français, et ils ne manqueront pas à l’appel…</strong></p>
]]></content:encoded>
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		<title>On ne nous dit pas tout !</title>
		<link>http://www.dominique-martin.info/2010/06/15/on-ne-nous-dit-pas-tout/</link>
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		<pubDate>Tue, 15 Jun 2010 07:11:42 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[
« On ne nous dit pas tout », tel est le refrain de quelques sketches d’une comique talentueuse qui stigmatise souvent nos dirigeants politiques ; mais c’est aussi, hélas, une triste réalité dans de nombreux domaines.
Les retraites par exemple. 
Si la réforme des retraites apparaît depuis longtemps nécessaire, de nombreux gouvernements avant celui de M.FILLON [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/PC1700032.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-1156" title="PC170003" src="http://www.dominique-martin.info/wp-content/uploads/PC1700032-271x300.jpg" alt="" width="271" height="300" /></a></p>
<p><strong>« On ne nous dit pas tout »</strong>, tel est le refrain de quelques sketches d’une comique talentueuse qui stigmatise souvent nos dirigeants politiques ; mais c’est aussi, hélas, une triste réalité dans de nombreux domaines.</p>
<p><strong>Les retraites par exemple. </strong></p>
<p><strong>S</strong>i la réforme des retraites apparaît depuis longtemps nécessaire, de nombreux gouvernements avant celui de M.FILLON s’y sont cassés les dents, et n’ont pas eu la volonté politique d’apporter les aménagements essentiels visant à abolir les disparités entre les retraites du public et du privé : à cotisation égale, pension égale ; il en va de l’équité sociale.</p>
<p><strong>E</strong>n mai dernier, Marine Le Pen dénonçait l’exercice de communication politicienne du gouvernement qui prend soin de médiatiser sa volonté de mettre en place une « contribution supplémentaire de solidarité sur les hauts revenus et le capital » (qui sera dérisoire et purement symbolique) alors que l’essentiel de la réforme portera sur un allongement de la durée de cotisations.<span id="more-1155"></span></p>
<p><strong>D</strong>’après Sarkozy, cette réforme « sera la mère des réformes ».<br />
En ce moment, le mot d’ordre est « Sauver les retraites ». Et pour sauver le système, nos politiques envisagent de plus en plus de sacrifier les retraités, et la réalité fait que ce sont eux qui vont payer la facture.<br />
Pour L’UMP et son allié le MEDEF, les Français n’auraient que 3 choix :<br />
1.    Repousser l’âge légal de la retraite.<br />
2.    Allonger la durée des cotisations.<br />
3.    Réduire le montant des pensions.</p>
<p><strong>L</strong>’annonce par le gouvernement du recul de l’âge légal de la retraite apparaît aux yeux de certains comme un courage politique. Mais ce courage trouve très vite ses limites lorsqu’il s’agit de faire partager l’effort par tous. En effet, le ministre des Affaires sociales, Eric Woerth, vient d’annoncer que les régimes spéciaux seraient épargnés par la prochaine réforme au motif qu’ils « ont déjà été réformés considérablement ».</p>
<p><strong>E</strong>n théorie, la réforme des régimes spéciaux devait harmoniser le public et le privé. Mais en pratique on a redonné d’une main discrète ce que l’on avait enlevé de l’autre avec tambours et trompettes.<br />
Le rapport du sénateur Dominique Leclerc sur les régimes sociaux et de retraite est très instructif et confirme ce tour de passe-passe : « l’objectif de la réforme était d’harmoniser les principaux paramètres de droit et de calcul » d’un côté, et de l’autre son adoption a été subordonnée à l’instauration de mesures salariales de compensation (intégration de nouvelles primes, attribution de points de retraite supplémentaires, validation de périodes de temps partiel sur la base de temps plein, etc…)</p>
<p><strong>D</strong>ans son rapport de juin 2008, la Cour des Comptes avait souligné que « les agents SNCF avaient obtenu des compensations salariales et que le gain net pour le secteur public était quasiment nul ».</p>
<p><strong>L</strong>es privilèges demeurent, car certains continueront à partir à 50 ou 55 ans et d’autres ne pourront pas le faire avant 62 ans, et les inégalités se creusent.</p>
<p><strong>U</strong>ne pluie de taxes va s’abattre sur les retraités ; on parle de hausses de près d’un point de la CSG pour les retraités (de 6,6 % à 7,5 %) et de près de 2 points de la CSG sur l’épargne (8,2 % à 10 %).</p>
<p><strong>Au Front National</strong>, nous sommes bien sûr attachés au régime par répartition, mais la solution qui consiste à repousser l’âge de la retraite est une fausse solution en situation de chômage de masse. En effet, les emplois occupés par des personnes en âge de prendre leur retraite sont des emplois en moins pour les jeunes qui entrent de plus en plus tard sur le marché du travail et avec d’extrêmes difficultés.</p>
<p><strong>R</strong>appelons aussi que seuls 39 % des Français de 55 à 64 ans ont un emploi et seulement 17 % de ceux de plus de 60 ans. Le report de l’âge légal ne résoudra donc rien.</p>
<p><strong>I</strong>l existe de vraies solutions de bon sens, seules à même d’équilibrer notre régime de retraite sans saccager les conditions de vie des Français et aussi sans tomber dans la course à l’impôt préconisée par le PS :<br />
•    Faire des économies sur les dépenses les plus nocives et les affecter aux retraites :<br />
-    Union Européenne : 19 milliards d’euros versés chaque année à Bruxelles, 12 milliards en retour, mais pour quel résultat ?<br />
-    La fraude sociale : 10 millions de fausses cartes vitales en circulation.<br />
-    La décentralisation et le gaspillage des collectivités locales.</p>
<p>•    Il peut être envisagé d’étendre les cotisations sur les dividendes, ce qui n’aurait pas d’impact sur la compétitivité des entreprises.<br />
Jean-Marie Le Pen précisait récemment qu’en 25 ans, la part des salaires est tombée de 79 à 67 % de la richesse nationale produite, soit plus de 220 milliards d’€ par an qui ne sont plus assujettis aux cotisations sociales. Et dans le même temps, les dividendes sont passés de 3,2 % à 8,5 % du PIB.</p>
<p>•    Mettre en place des droits de douane sociaux et environnementaux pour taxer la concurrence déloyale, protéger notre industrie, et même dégager des ressources nouvelles.</p>
<p><strong>D</strong>’autres économies substantielles pourraient être réalisées en réservant un grand nombre des prestations sociales aux nationaux : combien de milliards pourraient être économisés sur les revenus de la solidarité active ou des allocations familiales versés aux immigrés ?<br />
Et pour le coup, le « trou de la sécu » se trouverait subitement bouché.</p>
<p><strong>J</strong>’espère que vous ne me tiendrez pas rigueur de  citer une fois de plus Jean-Marie Le Pen : « les allocations familiales n’ont pas été créées pour favoriser la natalité  des Berbères ou des Bambaras mais bien celle des Français ».</p>
<p><strong>U</strong>ne enquête de l’INSEE sortie en 2006, mais qui avait été interdite de publication, avait montré que quand 8,3 % des Français étaient au chômage, 23,3 % des Algériens et 25,6 % des Africains l’étaient.<br />
Combien d’économies pourraient être réalisées sur les assurances-chômage si on exigeait des immigrés chômeurs de longue durée de retourner dans leur pays ?</p>
<p><strong>Marie Favre<br />
Conseiller régional</strong></p>
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		<title>Marine Le Pen, une évidence</title>
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		<pubDate>Sat, 12 Jun 2010 15:50:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le cafetier de la place à côté de chez moi en convenait hier : les querelles byzantines autour de Marine Le Pen, qui agitent depuis des années le landerneau frontiste et para-frontiste, sont consternantes. Le brave homme, électeur FN &#171;&#160;de base&#160;&#187; (et infidèle entre 2007 et les régionales), a bien du mal à comprendre pourquoi Marine Le Pen [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="tribune" src="http://www.avenir-marine.com/wp-content/uploads/2010/05/tribune.png" alt="" width="100" height="50" />Le cafetier de la place à côté de chez moi en convenait hier : les <strong>querelles byzantines</strong> autour de Marine Le Pen, qui agitent depuis des années le landerneau frontiste et para-frontiste, sont consternantes. Le brave homme, électeur FN &laquo;&nbsp;de base&nbsp;&raquo; (et infidèle entre 2007 et les régionales), a bien du mal à comprendre pourquoi Marine Le Pen est critiquée dans le mouvement, alors qu&#8217;avec elle, <strong>&laquo;&nbsp;ça dépote&nbsp;&raquo;</strong> (<em>sic</em>).</p>
<p>Il est certain qu&#8217;<strong>on ne peut reprocher à Marine Le Pen son immobilisme.</strong> On peut critiquer ses initiatives, mais force est de reconnaître qu&#8217;elle se donne du mal, qu&#8217;elle fait bouger les lignes, qu&#8217;elle est constamment à la manœuvre depuis des années (et souvent en bien). C&#8217;est son activité intense qui oblige désormais chacun, dans le camp national et identitaire, à se positionner par rapport à elle. <strong>Marine Le Pen occupe la position centrale au sein du parti qui occupe la position centrale de son camp. </strong>Ses opposants sont réduits aux marges et aux audiences confidentielles&#8230; sauf quand ils parlent d&#8217;elle, et le chien se mord la queue. <strong>Pour chacun, elle est une évidence.</strong></p>
<p>Un peu partout en Europe, les mouvements nationaux et identitaires <strong>se damneraient pour obtenir le dixième de la couverture médiatique</strong> que Marine Le Pen a réussi à obtenir. Ici, certains<strong> </strong>prétendent l&#8217;en <strong>blâmer, </strong>estimant qu&#8217;elle devrait partager un peu la couverture. La ficelle de ces bouches délicates est connue : certains s&#8217;affirment en faisant, d&#8217;autres ne peuvent survivre que par la critique et l&#8217;opposition. La vérité est que si les médias préfèrent inviter Marine Le Pen, c&#8217;est qu&#8217;elle est un <strong>&laquo;&nbsp;bon client&nbsp;&raquo;,</strong> charismatique et pas avare en spectacle et en bons mots. Et que partant, elle génère de l&#8217;audience et des recettes publicitaires. Pas la peine d&#8217;aller chercher plus loin, c&#8217;est la <strong>règle intangible</strong> du monde médiatique, qui seule explique que Jean-Marie Le Pen a lui-même bénéficié constamment d&#8217;un large écho médiatique (sans qu&#8217;on y trouve rien à redire).  Seule une profonde <strong>incurie politique,</strong> voire une totale mauvaise foi, pousse à reprocher à Marine Le Pen d&#8217;être une bonne communicante. Les mêmes crieraient au <em>boycott</em> si les frontistes n&#8217;y passaient plus ; allez comprendre.</p>
<p>Mais si Marine Le Pen est devenue incontournable pour le pays légal, c&#8217;est surtout parce qu&#8217;elle <strong>représente quelque chose dans le pays réel.</strong> Elle ne se contente pas de gérer les acquis de la marque <em>Le Pen</em>, elle l&#8217;adapte et la réinvente. Ce n&#8217;est pas un hasard si les médias la veulent elle, si c&#8217;est elle qui est testée dans les sondages d&#8217;opinion pré-présidentielles, si elle réalise des scores élevés dans les enquêtes de popularité, si 83 % des sympathisants FN sondés par l&#8217;Ifop la veulent à la tête du FN. <strong>Marine Le Pen, c&#8217;est la nouveauté.</strong> La rupture dans la continuité. Et c&#8217;est si vrai qu&#8217;il pourrait, sous son commandement, se dessiner une nouvelle cartographie du vote FN. Il semble, d&#8217;après les dernières enquêtes que, fait inouï, <strong>elle recueille plus d&#8217;intention de vote chez les femmes que chez les hommes.</strong> Ce qui est une mini-révolution, du jamais vu dans notre famille politique et un phénomène qui, s&#8217;il se confirme, est <strong>plein de potentialités pour l&#8217;avenir.</strong></p>
<p>Marine Le Pen apporte également un surcroît de crédibilité à notre discours. En <strong>agglomérant les thématiques économiques et sociales à la critique de l&#8217;immigration et du mondialisme,</strong> elle fait incontestablement réaliser un bond qualitatif au positionnement du Front national. Je retiens deux de ses propos, entendus récemment : sa prédiction que demain, surviendront <em>&laquo;&nbsp;des révolutions économiques et identitaires&nbsp;&raquo;</em>, et le constat de la <em><strong>&laquo;&nbsp;double occupation de notre pays : économique, avec l&#8217;ultralibéralisme, et migratoire (&#8230;) il viendra un jour nous serons ultra-minoritaires&nbsp;&raquo;.</strong></em> Les résultats personnellement obtenus dans le Nord-Pas de Calais, et le rôle de locomotive joué par Marine Le Pen aux régionales, illustrent mieux que de longs discours la justesse et la modernité d&#8217;un tel positionnement. Social et immigration, qui d&#8217;autre qu&#8217;elle pourrait être crédible sur ce terrain ?</p>
<p>Je crois sincèrement que <strong>Marine Le Pen est le choix le moins aventureux, le plus rationnel, le plus naturel, le plus évident et le plus porteur d&#8217;avenir</strong> pour le Front national. Nous avons tous à y gagner, Bruno Gollnisch et les siens en particulier, qui seront toujours chez eux au FN, mais dont l&#8217;étiquette &laquo;&nbsp;soutenu par Marine&nbsp;&raquo;<em> </em>servira l&#8217;action. Quand on se bat pour l&#8217;intérêt commun, je pense qu&#8217;il vaut mieux un grand chez les autres qu&#8217;un petit chez soi. Avec Marine, dont on connait désormais le talent, la détermination et la saine ambition, <strong>notre chez nous est appelé à s&#8217;agrandir.</strong></p>
<p><strong>Avenir-Marine</strong></p>
<p>http://www.avenir-marine.com</p>
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