Député européen, Conseiller municipal et communautaire

Archives quotidiennes : 10 mai 2016

Communiqué de Dominique Martin, Député français FN/ENL au Parlement européen

Lors de ses prévisions économiques de printemps, la Commission européenne a rivalisé de cynisme pour démontrer le bien-fondé de l’accueil massif de réfugiés en Europe. A l’en croire, les dépenses publiques considérables (+1.3% dans la zone euro en 2015) mobilisées pour faire face à cette vague migratoire stimuleraient la croissance.

L’Union européenne emboîte ainsi le pas du Fonds Monétaire International (FMI). En janvier 2016, celui-ci tablait sur une contribution de 0.25% des réfugiés au PIB de l’Union européenne d’ici à 2020, et de 0.5 à 1.1% dans les pays d’accueil. Le FMI encourageait les Etats membres à invoquer l’afflux de migrants comme une circonstance exceptionnelle, permettant de déroger à la discipline budgétaire européenne.

Les 84 millions de vrais pauvres et les 22 millions de vrais chômeurs que compte l’Union européenne n’ont, quant à eux, jamais justifié de plan de relance contraire au dogme de l’austérité budgétaire.

Le Front National dénonce cette préférence étrangère systématique, à l’heure où tout effort budgétaire devrait se concentrer sur les seules populations européennes en difficulté.

Communiqué de Dominique Martin, Député Francais FN/ENL au Parlement européen

MM. Baroin (LR) et Laigniel (PS) se font porte-parole des maires contre la baisse de dotations de l’État. Cette baisse, annoncée par F. Hollande depuis 2012, fait suite aux suppressions de ressources décidées par N. Sarkozy. Les mécontents d’aujourd’hui sont donc tous alliés des responsables.

Depuis plus d’un quart de siècle, on répète aux étudiants que les impôts sont trop lourds dans notre pays, mais que, la fiscalité locale étant mieux tolérée, on peut encore presser le (con)tribuable de ce côté.

En vérité, l’État est exsangue, ruiné. La France, privée de la maîtrise de sa politique économique, doit ramper et soumettre son projet de budget à l’approbation des technocrates de Bruxelles. Cette politique de dissolution de la Nation dans l’Union Européenne, associée à la désindustrialisation à laquelle a abouti le Marché Commun, et à l’explosion des dépenses sociales et de santé liée à l’immigration sauvage et incontrôlée encouragée par le mondialisme, a finalement mis à genoux un pays autrefois parmi les plus riches du monde.

Le gouvernement tente d’éviter sa propre faillite en y poussant les collectivités locales. Grâce à la loi NOTRe, aux communes nouvelles et aux nouvelles intercommunalités, les collectivités pourront chercher des subsides directement auprès de l’UE. Déjà, les Régions perçoivent directement les “aides” de Bruxelles, qui ne transitent plus par Paris. Encore un peu, et nous vivrons vassaux de fiefs de potentats locaux inféodés à une bureaucratie mondialiste.

Que les maires placés aujourd’hui face à la réalité s’en rappellent : le FN est le seul parti à avoir toujours proposé les mesures de bon sens pour éviter la faillite et la disparition de la France : maîtrise de notre monnaie et de nos frontières, réappropriation des compétences régaliennes de l’État, et application d’un patriotisme économique et d’un protectionnisme raisonné pour sauver nos industries, nos emplois et les finances publiques.