Député européen, Conseiller municipal et communautaire

Archives quotidiennes : 10 mars 2016

Communiqué de presse de Janice Atkinson, Mylène Troszczynski et de Dominique Martin, Députés ENL au Parlement européen

Au lendemain de la journée internationale de la femme se tenait au Parlement européen une conférence organisée par le groupe Europe des Nations et des Libertés. L’objectif était de sensibiliser l’opinion sur les attaques violentes de l’Union européenne contre la famille, cadre légal et naturel d’une filiation et d’une transmission mises aujourd’hui à rude épreuve.

La qualité de l’ensemble des interventions a permis à la fois de faire un état des lieux précis des travaux en cours au sein du Parlement européen et de faire toute la lumière sur l’influence d’idéologies totalitaires et de certains groupes de pression puissants et très actifs.

Cette conférence fut l’occasion de rappeler les combats cruciaux que les élus du Front National et du groupe ENL doivent continuer de mener:

– Refuser radicalement toute sorte de communautarisme en revenant sur les valeurs qui ont forgé notre civilisation et qui garantiront la cohérence de l’ensemble de la communauté nationale.

– Contrer l’indifférenciation des sexes, l’égalitarisme et toutes les idéologies contre-nature en mettant à l’honneur la complémentarité et les libertés des deux sexes de choisir la manière dont ils entendent mener leur vie et éduquer leurs enfants.

– Être à la pointe d’un véritable féminisme respectueux des aspirations libres des femmes dans tous les aspects de leur vie.

– Favoriser une politique familiale volontariste où la famille est mise en valeur, érigée en modèle de société et protégée en tant que telle.

– Protéger l’enfant, être vulnérable et captif, contre les désirs nihilistes d’une partie minoritaire mais influente de la société livrée aux fantasmes d’un « homme nouveau ».

Communiqué de Dominique Martin, Député européen

Les députés européens ont voté fin février à Bruxelles la mise en place de la plateforme EURES, un « pôle emploi européen » qui devrait permettre à tous les citoyens européens d’accéder à toutes les offres d’emplois d’Europe.
Mais cette nouvelle marche vers toujours plus d’Europe est un cheval de Troie. En effet, sous couvert d’offrir plus d’opportunités, il s’agit en fait d’institutionnaliser le déracinement des citoyens qui seront, à terme, pris en otages : un demandeur d’emploi n’aura plus d’autre choix que de quitter son pays car son refus sera perçu comme un manque de recherche active de travail, au risque de perdre le bénéfice de l’allocation chômage dans son pays d’origine. Le citoyen européen du futur sera un citoyen sans racine, sans identité, sans origine.
En adoptant EURES l’Union Européenne se voile la face et aggrave la précarisation de l’emploi. Au lieu de prôner toujours plus d’Europe, il serait temps de revenir vers un patriotisme économique et un protectionnisme intelligent pour soutenir les PME-PMI de nos Etats membres qui, rappelons-le, fournissent 90% des emplois.
Seul le FN s’est opposé à cette décision inique, et continue de défendre les intérêts des français !