Député européen, Conseiller municipal et communautaire

Archives mensuelles : mars 2016

Communiqué d’Anne-Françoise Abadie Parisi, Conseiller régional FN

M. Wauquiez, Président de la région Auvergne-Rhône-Alpes, vient de prolonger la convention de délégation de service public conclue avec les transporteurs des services de navettes par autocars, entre l’aéroport de Lyon Saint-Exupéry et les villes d’Annecy, d’Aix-les-Bains et Chambéry, en complétant la subvention d’exploitation de 58 044 euro, représentant sur l’ensemble de ces sept dernières années un versement total de 700 548 euro.

Le Front National rappelle que les villes d’Annecy et Chambéry, (reliées également par autoroute aux aéroports de Lyon et Genève) bénéficient en plus de dessertes de navettes quotidiennes et fréquentes, été comme hiver, de et vers l’aéroport de Genève.

Au contraire, les habitants du Chablais n’ont strictement aucun accès à ces moyens de transports, jusqu’à l’hypothétique date de mise en service du Léman Express ou celle de la liaison autoroutière Machilly-Thonon.

Les Chablaisiens doivent pouvoir se déplacer aussi facilement que les autres habitants de Haute- Savoie, et sont las de devoir se « débrouiller » constamment !
C’est pourquoi, à la prochaine date de reconduction de cette convention de délégation, le 29 octobre prochain, nous demanderons à M. Wauquiez de prendre en compte les attentes de ces habitants, et d’apporter aux villes de Thonon et d’Evian le même service de navettes aéroportuaires.

Communiqué du Groupe Front National au Conseil régional Auvergne – Rhône-Alpes

Le Groupe Front National de la Région Auvergne-Rhône-Alpes est extrêmement choqué par les conséquences du tragique accident qui s’est déroulé dans la nuit du jeudi 23 au vendredi 24 mars dans l’Allier et qui a coûté la vie à douze personnes. Et nous présentons nos condoléances sincères aux familles et aux proches des victimes.

Certes, il y a la fatalité. Certes, il y avait probablement des conditions climatiques qui n’étaient pas optimales. Certes, il y a peut-être, l’enquête le dira, une erreur humaine. Tout cela est vrai.

Mais il y a surtout un axe routier d’une dangerosité extrême, surnommé par les riverains « la route de la mort ». Cette RN 79 est une portion de la fameuse RCEA (Route Centre-Europe Atlantique), qui traverse la France d’est en ouest. Cette route est connue pour sa dangerosité. Usagers et riverains attendent depuis 40 ans que l’Etat prenne ses responsabilités en mettant cet axe en deux fois deux voies.

Nous attendons de M. WAUQUIEZ, le chantre tout azimut de la sécurité, qu’il s’empare de ce dossier et fasse pression sur l’Etat dont c’est la compétence et la responsabilité, car il est aussi de la compétence et de la responsabilité d’un Président de Région de défendre les intérêts de ses administrés face à un Etat démissionnaire de ses compétences.

Monsieur WAUQUIEZ veut à raison être jugé sur ses actes. Nous attendons des actes face à l’inertie de l’Etat.

Communiqué de Dominique Martin, Conseiller municipal, Conseiller communautaire 2CCAM

Selon un vice-président de la Communauté de communes Cluses Arve et montagne (2CCAM), “on” parle du projet de transports publics depuis 2012. Je regrette que le public n’ait été informé qu’en 2016, et les élus communautaires à peine quelques mois auparavant.
Dans ma réponse (en PJ) aux chefs d’entreprises et responsables suite à leur courrier d’interpellation, j’ai dit souhaiter les rencontrer et écouter leur point de vue ainsi que leurs propositions. Je regrette qu’aucun n’ait eu le temps de me rencontrer avant la réunion privée de la 2CCAM de ce jeudi soir.

Le projet actuel souffre :

  • –  d’un déficit démocratique. Comme tous les projets ces derniers temps, le dossier a été travaillé en

    petit comité avec des cabinets de conseil et des bureaux d’études ; on ne les révèle à tous les élus

    et au public qu’au dernier moment ; la 2CCAM se réunit en cachette du public. Que craint-on ?

  • –  d’un périmètre étriqué. Face à la mobilité en Haute-Savoie, la communauté de communes n’est pas pertinente. Les transports publics en Haute-Savoie doivent revêtir une étendue

    départementale à tout le moins.

  • –  d’un financement incertain. Jamais il n’a été question de “détails” pourtant importants, comme le

    prix du billet ou de l’abonnement pour l’usager. En revanche, la contribution de nos entreprises, en concurrence frontale avec les défis internationaux et les pays à bas coût, est envisagée au prix fort, malgré l’engagement affiché par le président Hervé le mois dernier de “AUCUN nouvel impôt sur le territoire”.

    Je suis évidemment favorable à un projet de réseau de transports publics dans la vallée. Son financement doit avant tout reposer sur l’utilisateur. La participation des entreprises pourrait se faire selon les modalités prévues par les textes : code du travail, code de la sécurité sociale, code général des impôts et circulaire du 29 janvier 2009.

    En revanche, le projet actuel est mal préparé, mal défini, et non viable. C’est pourquoi je ne le soutiendrai pas.

Communiqué du Front National de Haute-Savoie

Lors d’une réunion publique à Ambilly vendredi soir, le FN s’est violemment opposé au projet de fusion des communes et communautés de communes du Préfet. Vincent Lecaillon, conseiller régional et élu de Saint-Jorioz, a notamment dénoncé un projet précipité, imposé sans réelle concertation des habitants ni des élus. Les élus FN ont annoncé qu’ils étaient prêts à collaborer avec les maires des communes concernées pour faire entendre la voie de la population.

Il a notamment émis l’idée d’organiser des referendum locaux, comme la loi le permet, dans les communes où les projets sont contestés. Pour Vincent Lecaillon, la loi NOTRe est un instrument pour introduire les projets mondialistes à tous les niveaux.

Olivier de Sainte-Maréville, Conseiller régional, a ensuite pris la parole pour parler des projets de mosquées de Saint-Julien et d’Annemasse. Il a dénoncé la précipitation dans laquelle a été monté le projet de Saint-Julien. Pour lui, les entreprises voisines du projet auraient dû être consultées, ce qui n’aurait pas été fait.

Quant à Annemasse, Jean Capasso, Conseiller municipal et communautaire, a rappelé que le choix du terrain des anciens abattoirs, « donc gorgé de sang de porc », juste à côté du terrain de l’ancien projet, déclaré non viable, n’a pas fini de faire parler de lui !

Dominique Martin, Député européen, a conclu par : « Les Français nous attendent, nous sommes prêts ».

Unknown

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Inclusion des réfugiés sur le marché de l’emploi

Dominique Martin s’étonne de la volonté d’accueillir toujours plus de migrants en leur promettant un travail dans les 6 mois, alors que nous ne sommes même pas capables de faire cette promesse à nos propres jeunes !

Évaluation de la stratégie de l’UE en faveur de la jeunesse

Dominique Martin rappelle que la destruction systématique des emplois de ces dernières années n’aide pas à trouver des emplois pour nos jeunes. Il s’étonne également que l’on soit capable, dans une même réunion, de réclamer plus d’inclusion des migrants tout en déplorant le manque d’emplois pour les jeunes !

Communiqué de Dominique Martin, Député européen FN-ENL

Nombre d’emplois divisé par quatre en soixante ans, prix en chute libre et revenus en berne : le bilan de la Politique Agricole Commune ne prête pas aux réjouissances.

Pourtant, au plus haut des instances européennes, l’heure est aux satisfecits.

Ainsi, c’est par un contresens sidérant que la commission « Emploi et Affaires Sociales » du Parlement européen plaidait, le mercredi 16 mars 2016, pour une augmentation du budget de la PAC.

Une mesure perçue comme un sésame pour la revalorisation des revenus agricoles, l’installation de jeunes travailleurs et la reprise d’exploitations… Bref, tout ce que l’Union européenne a mis à mal, par sa politique mêlant inflation normative et libéralisme sauvage.

Alors qu’un agriculteur français se suicide tous les deux jours, l’autosatisfaction des parlementaires européens atteint des sommets d’indécence.

Communiqué de Dominique Martin, Député européen FN-ENL

La commission Emploi et Affaires Sociales du Parlement Européen a donné lieu, mercredi 16 mars 2016, à une vive passe d’armes entre Dominique Martin (ENL) et le président, Thomas Händel.

Le motif ? Un vibrant plaidoyer, sous forme de projet de rapport, en faveur de l’accès au marché du travail des réfugiés. Souvent aptes au travail et qualifiés – toute ressemblance avec un migrant économique ne serait que purement fortuite-, ces derniers seraient une « chance » pour une Europe vieillissante.

Véritable chapelet de poncifs bien-pensants, le projet de rapport prône un arsenal de mesures au service d’un objectif ambitieux : l’obtention par chaque réfugié d’un emploi dans les six mois de son arrivée !

Au cours de la même séance, la commission dressait le piètre bilan de sa coquille vide, la « garantie jeune » 2013-2015, conçue contre le chômage record des jeunes en Europe.

Et Dominique Martin de lancer l’idée d’une garantie d’emploi dans les six mois pour chaque jeune Européen au chômage. Qualifiée d' »ahurissante », la proposition n’a manifestement pas été au goût du président…

La préférence étrangère a, décidément, de beaux jours devant elle !