Présidence du Parlement européen : la gauche hurle son mépris du suffrage universel

Nicolas Sarkozy et son ami Daniel Cohn-Bendit
Le Pen président !
Les socialistes et les Verts y pensent jour et nuit, multipliant les gesticulations pour écarter l’hypothèse de plus en plus vraisemblable d’une présidence du Parlement Européen assurée par Jean-Marie Le Pen lors de sa séance inaugurale fixée le 14 Juillet prochain, en qualité de doyen d’âge. Par le passé, tous les procédés ont été employés pour empêcher Jean-Marie Le Pen d’être candidat aux élections européennes. En vain. La gauche s’est depuis rendue à l’évidence en affirmant que s’il était candidat, Jean-Marie Le Pen serait forcément réélu. Alors elle se mobilise pour consulter ses pairs, à l’UMP, au MODEM mais aussi dans la plupart des partis politiques européens, afin de susciter la candidature d’un octogénaire qui aurait eu l’élégance de venir au monde avant lui… Plusieurs noms ont ainsi été suggérés, parmi lesquels celui de l’ancien Président portugais Mario Soares (84 ans), celui de l’ex-chancelier allemand Helmut Schmidt (90 ans), des anciens ministres Robert Badinter (80 ans) et Bernard Pons (82 ans), ou encore de Jacques Delors (83 ans), jadis président de la Commission européenne, sans oublier bien sûr l’inoxydable Valéry Giscard d’Estaing (83 ans), qui rouille sur les bancs du Conseil Constitutionnel dont il est membre de droit.
Malgré cet impressionnant défilé de chefs d’Etat et de ministres, personne ne s’est senti d’attaque pour disputer à Jean-Marie Le Pen le poste très envié de doyen d’âge de la future assemblée européenne. Il en faudrait plus pour décourager les partis de gauche, jamais avares d’une proposition dès lors qu’il s’agit de détourner les résultats d’un scrutin. C’est Daniel Cohn-Bendit qui a trouvé la parade, assisté par le président du groupe socialiste au Parlement européen, Martin Schulz, en suggérant que le règlement intérieur du Parlement soit une nouvelle fois modifié, comme il l’avait été au moment où le cinéaste Claude Autant-Lara était devenu le doyen d’âge de l’assemblée sous les couleurs du Front National en 1989, ce qui avait provoqué l’ire de nombreux députés du système. Cohn-Bendit n’a d’ailleurs pas manqué de joindre l’injure à l’ineptie, déclarant aux journalistes : “Allons jusqu’au fond du symbolisme : on ne veut pas de croulants au Parlement européen”. Il est vrai qu’en la matière Dany sait de quoi il parle, lui qui la semaine dernière confiait au Journal du Dimanche du haut de ses 65 ans : “Je suis vieux, c’est plus dur physiquement. J’ai mal à la hanche, j’ai une hernie discale”. De quoi donner raison à ce célèbre proverbe yiddish : “la vieillesse c’est l’hiver pour les ignorants, et le temps des moissons pour les sages”…
Pierre Cheynet, Secrétaire départemental du Front National de Haute-Loire
Source : www.nationspresse.info
Posted: mars 25th, 2009 under Articles, Général.
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