Cluses : un budget 2009 totalement inadapté à la crise

Le Maire a expliqué que « le fil rouge » de son budget 2009 était le Développement Durable, nouveau piège à gogos de la pensée unique, véritable écran de fumée pour détourner l’attention. En effet, leur équation est simple : réchauffement climatique = problème global = solution globale = gouvernance globale = exécutif global, c’est-à-dire la globalisation ou mondialisation dont on sait maintenant les effets dévastateurs : crise financière, puis crise économique juste avant l’énorme crise sociale qui s’annonce.
L’axiome de départ (que ce réchauffement serait dû à l’activité humaine) est faux. Il suffit pour le comprendre de se rendre à l’Espace Tairraz à Chamonix où il est clairement expliqué que nous assistons à un réchauffement climatique cyclique. L’activité humaine n’intervient en cela que pour epsilon.
Mais cela va générer à Cluses comme ailleurs des frais de fonctionnement supplémentaires (communication, structure, salaire…) pour le moins incongrus en cette période de crise.
Pour faire face à la crise, le Maire dispose de quatre leviers pour soulager les Clusiens :
1. L’investissement pour relancer l’activité économique grâce à une politique de travaux. Or Jean-Claude Léger diminue les dépenses d’équipement brut en 2009 : première erreur.
2. Le recours à l’emprunt qui devrait diminuer pour alléger la charge de la dette : les emprunts d’aujourd’hui sont les impôts de demain. Or le Maire repart sur une courbe ascendante : deuxième erreur.
3. Les dépenses de fonctionnement qu’il faut absolument réduire car il pèse lourdement sur l’impôt. Or il est prévu une hausse de 3,5 % de ces dépenses : troisième erreur.
4. Le pouvoir d’achat pour relancer la consommation. Certes le Maire n’a pas le pouvoir d’augmenter les salaires des Clusiens, mais il peut alléger leurs charges en diminuant les impôts communaux. Or il a décidé d’augmenter la pression fiscale en 2009 de 2,5% pour un rendement en hausse de près de 500 000 € : erreur fatale.
On le voit, Jean-Claude Léger part d’un mensonge, le réchauffement climatique et son application « le Développement Durable », pour élaborer un budget truffé d’erreurs économiques et stratégiques, tout cela au détriment des Clusiens.
Quand la maison brûle, il n’est plus temps de s’occuper de la couleur du papier peint !
Posted: mars 12th, 2009 under Echos du conseil municipal, Général.
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