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À Cluses comme ailleurs, Léger comme Sarkosy…

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Il y a  un an maintenant que Jean-Claude Léger a été reconduit Maire malgré lui pour un cinquième mandat. Il avait annoncé clairement ses intentions : « mon programme sera la continuité ». Et c’est vrai que rien ne bouge, quand bien même il s’agite pour favoriser, et le commerce équitable, et le développement durable.

Il faudra d’ailleurs qu’il nous explique ce « durable », comme s’il existait un développement non durable. Par le passé le Père de famille construisait bien sa maison pour qu’elle dure, et la collectivité des infrastructures pérennes. Pour sûr, c’est encore une invention sémantique de ces Bobos qui nous imposent quotidiennement la pensée unique.

Quant au commerce équitable, belle utopie qui voudrait supprimer tous les intermédiaires afin de payer le prix juste  à ces producteurs du bout du monde. À l’heure de l’économie mondialisée, on a droit d’y croire…

N’empêche qu’il s’agite, le Léger, lentement mais sûrement. C’est ainsi que sa Commission Développement Durable s’est enfin réunie le 5 février dernier, et sa Commission Travaux, le 11 février, soit 11 mois après l’installation du nouveau Conseil municipal. Un vrai diesel : long à l’allumage, et beaucoup de fumée.

Oui, mais voilà, depuis la crise économique s’est installée avec son cortége de licenciements, de misère sociale, de désespoir… dans la vallée plus qu’ailleurs. Et que fait notre Jean-Claude municipal face à cette catastrophe sociétale ? Simple : ce champion du monde de Cluses nous explique qu’il faut acheter les patates cultivées à 12 000 kms, plutôt que celles de nos paysans locaux, et qu’il faut faire dans le développement durable, comme si on avait de l’argent à jeter par les fenêtres. Du reste, ce super Maire a lancé le projet équitable de rénovation durable de la place de l’Hôtel de Ville. À l’heure où tout s’écroule, le Maire malgré lui fait dans le ravalement de façade, sacrée ambition pour l’avenir des Clusiens.

Quand la maison brûle, il n’est plus temps de s’occuper de la couleur du papier peint !

À Cluses comme ailleurs, Léger comme Sarkozy, ils ressemblent à ces éoliennes « durables »  qui brassent beaucoup d’air, pour produire peu d’énergie !

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