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Conseil municipal du 17 février : le débat d’orientation budgétaire

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Notre sentiment sur les orientations globales du budget ?

Le Maire a expliqué que « le fil rouge » de son budget 2009 était le Développement Durable, nouveau piège à gogos de la pensée unique, véritable écran de fumée pour détourner l’attention. En effet, leur équation est simple : réchauffement climatique = problème global = solution globale = gouvernance globale = exécutif global, c’est-à-dire la globalisation ou mondialisation dont on sait maintenant les effets dévastateurs : crise financière, puis crise économique juste avant l’énorme crise sociale qui s’annonce.
L’axiome de départ est faux. Il suffit pour le comprendre de se rendre à l’Espace Tairraz à Chamonix où il est clairement expliqué que nous assistons à un réchauffement climatique cyclique. L’activité humaine n’intervient en cela que pour epsilon.
Mais cela va générer à Cluses comme ailleurs des frais de fonctionnement supplémentaires : communication, structure, salaire…

Sur l’imposition ? Sur les investissements ?…

Pour faire face à la crise, le Maire dispose de quatre leviers pour soulager les Clusiens :
1. L’investissement pour relancer l’activité économique grâce à une politique de travaux. Or Jean-Claude Léger diminue les dépenses d’équipement brut en 2009 : erreur.
2. Le recours à l’emprunt qui devrait diminuer pour alléger la charge de la dette : les emprunts d’aujourd’hui sont les impôts de demain. Or le Maire repart sur une courbe ascendante : belle erreur.
3. Les dépenses de fonctionnement qu’il faut absolument réduire car il pèse lourdement sur l’impôt. Or il est prévu une hausse de 3,5 % des ces dépenses : grande erreur.
4. Le pouvoir d’achat pour relancer la consommation. Certes le Maire n’a pas le pouvoir d’augmenter les salaires des Clusiens, mais il peut alléger leurs charges en diminuant les impôts communaux. Or il a décidé d’augmenter la pression fiscale en 2009 de 2,5% pour un rendement en hausse de près de 500 000 € : grosse erreur.

On le voit, Jean-Claude Léger part d’un mensonge, le réchauffement climatique et son application « le Développement Durable », pour élaborer un budget truffé d’erreurs économiques et stratégiques.

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