Un jour, une question au Maire…

L’ordre du jour du Conseil municipal étant fixé et verrouillé par la Municipalité (le Maire et ses adjoints), le seul moyen d’aborder des problèmes communaux hors de cet ordre du jour est de poser des « questions orales par écrit »
Curieuse définition, « orale par écrit », mais c’est ce que prévoit le règlement intérieur de l’assemblée municipale. Ce dernier précise de plus que ces questions doivent être déposées au plus tard la veille, mais surtout qu’elles n’ouvrent droit à aucun débat.
Autrement dit, le Maire répond à la question, plus ou moins bien, plus ou moins brièvement, et aucun commentaire ne peut être fait.
C’est sans doute ce que l’on appelle « l’expression de la démocratie ».
Nous allons donc vous faire profiter des 9 questions que nous avons posées au Maire lors du Conseil municipal du 16 décembre dernier.
Aujourd’hui, la question n°2.
Exposé des motifs :
À la sortie de nos écoles primaires, l’on peut trouver de braves dames qui gèrent la circulation afin d’organiser le franchissement des passages pour piétons par les familles. C’est en soi une bonne chose.
Mais prenons l’exemple de l’école du centre, le groupe scolaire Laurent Molliex. Se trouvent à cet endroit l’avenue Charles Poncet, très circulante, le débouché de l’avenue de la Gare, non moins empruntée du fait du sens unique, et une boulangerie très fréquentée.
Lorsque notre brave dame officie, vers 11h30, la circulation commence à sérieusement se densifier. Au lieu d’attendre qu’il y ait un nombre conséquent de piétons de part et d’autre de l’avenue Ch. Poncet, elle stoppe la circulation pour chaque famille. Résultat, la circulation peut rester bloquée dans les deux avenues plusieurs minutes, créant ainsi deux bouchons, l’un remontant plus loin que la Gare, et l’autre plus haut que l’Hôtel de ville. Ce faisant la circulation est perturbée dans les deux avenues, ainsi qu’au tour de la Place Charles de Gaulle, ce qui gêne le débouché de l’avenue de la Libération, elle-même encombrée par la sortie des Écoles Libres. Bref, c’est un véritable foutoir !
Questions :
- Par qui sont mandatées ces dames ?
- Sont-elles bénévoles ?
- Pourrait-on leur faire suivre une formation, ou les assister d’un agent municipal pendant quelque temps ?
Réponse du Maire :
Ces personnes sont des agents municipaux rémunérés, et nous très contents de leur prestation.
Ndlr :
Amis conducteurs, lorsque vous êtes bloqués 20 minutes dans la Grande Rue ou avenue de la Gare, prenez le temps d’acheter des chocolats et d’aller les offrir à ces braves dames.
Vous aurez le temps de discuter avec elles, il leurs suffira de stopper toute circulation…
Posted: décembre 20th, 2008 under Echos du conseil municipal, Général.
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