Mes 4 mesures pour réduire l’impôt à Cluses
UN BILAN DÉSASTREUX
Là encore, les réponses au questionnaire “Vous avez la parole” sont sans appel :
- 96 % des clusiens trouvent les impôts locaux lourds ou trop lourds.
- 4 % les trouvant supportables.
- 93 % estiment que le montant de la dette en capital (17.265.000 d’euros) est anormal ou totalement anormal.
- 7 % estimant que ce montant est normal.
Bien sûr la grande majorité des gens n’aime pas payer l’impôt, et chacun reste sceptique au “Demain, on rase gratis”. Mais de tels taux de mécontentement (96 % et 93 %) prouvent, si besoin était, qu’à Cluses, il y a de l’abus.
Effectivement , nous l’avons vu dans notre journal n°1, la gestion LÉGER est plus que médiocre sur 25 ans :
- Le budget de la commune a plus que triplé, alors que la population a augmenté de moins de 30 %.
- Le prix du m3 d’eau a été multiplié par 8.
- La taxe foncière a été multipliée par 9 pour un même appartement : 94 € en 1983 - 815 € en 2007. Il en est de même pour la taxe d’habitation et presque autant pour la taxe professionnelle. C’est loin d’être le cas pour les salaires sur la même période.
- La majorité des services municipaux (eau, ordures ménagères, chauffage, déneigement, etc …) a été privatisée ce qui implique que la commune a perdu toute maîtrise des tarifs qui ont augmenté bien plus vite qu’ailleurs.
- Le produit des impositions directes 2006 est de 44,83 % plus élevé à Cluses que la moyenne des villes de 10 000 à 20 000 habitants.
- La dette en capital par habitant est de 7,33 % plus élevée à Cluses que la moyenne nationale, alors que les recettes sont bien meilleures ! Cherchez l’erreur.
- La dette totale, capital plus intérêts, peut être estimée à 22 millions d’euros sur 10 ans, soit 70 % du budget primitif 2008 de la ville : les banques tolèrent à peine 30% pour les ménages.
- Le budget primitif 2008 est de 31.603.000 d’euros avec 23.920.00 d’euros en section de fonctionnement et 7.683.000 en section d’investissement. Autrement dit, les dépenses de fonctionnement représentent plus de 75 % du budget global : il est admis par les spécialistes qu’à plus de 65% on est déjà dans le cas d’un scénario de logique socialiste.
- Le budget primitif prévoit en section de fonctionnement le remboursement de 745.000 euros sur la dette, et en section d’investissement l’emprunt de 2.800.000 euros. Ce qui signifie que 30 % des emprunts servent à payer la dette.
- Le budget primitif prévoit cependant une augmentation de l’indémnité des élus (le Maire et ses Adjoints) de 1,20 % passant ainsi de 164.000 euros à 166.000 euros pour neuf personnes !
Cette liste n’est pas exhaustive mais risquerait de lasser le lecteur. C’est pourquoi, il me semble plus important d’en venir à la baisse des impôts locaux.
MES 4 MESURES POUR RÉDUIRE L’IMPÔT
En effet, je m’engage à réduire les impôts locaux de 2% par an, soit près de 10% sur un mandat, de quoi améliorer sensiblement le pouvoir d’achat des Clusiens.
Il est à noter qu’au rythme actuel nos impôts augmenteraient de 12 à 13 % sur la même période avec Jean-Claude LÉGER, ce qui fait un différentiel de presque 23 % suivant le type de gestion choisie : 725 euros de taxe d’habitation avec Martin contre 925 euros avec Léger, 200 euros de moins, ça fait réfléchir !
Mais comment allez-vous faire, mon bon Monsieur ? Voilà la question importante .
La première de mes actions sera bien évidemment de demander un audit des finances de la ville par un cabinet spécialisé et indépendant. Je ne doute pas de la probité de nos élus actuels, mais il peut arriver que l’on prenne de mauvaises habitudes en 25 ans : pas de malveillance, peut-être de la négligence.
Il s’agira ensuite de colmater les quelques fuites ainsi détectées.
C’est bien connu : un robinet qui fuit au goutte à goutte peut entraîner une dépense inutile de plusieurs m3 d’eau chaque année. Il en va de même pour les finances publiques.
Il s’agira aussi de pérenniser et de développer notre outil industriel, artisanal et commercial créateur d’emplois et source de recettes fiscales indispensables à la collectivité. Force est de constater que le commerce indépendant est en train de disparaître à Cluses, et que le risque de délocalisation de nos grandes entreprises n’est pas à exclure aux vues des rachats auxquels on assiste par des grands groupes étrangers notamment américains.
Il s’agira enfin et surtout de gérer les finances municipales comme tout chef d’entreprise ou toute ménagère : ne pas dépenser plus que ce que l’on gagne, et éviter le recours systématique à l’emprunt pour payer ce que l’on doit déjà.
L’objectif n’est pas de tout supprimer, mais de gérer mieux en contrôlant nos dépenses de fonctionnement, et en étant plus humble sur nos investissements.
A titre d’exemple, et contrairement à ce que propose Jean-Claude LÉGER dans son budget primitif 2008, je diminuerai l’indemnité des élus de 20%, ce qui représente une économie de 220.000 euros sur la durée du mandat.
Ainsi , avec moins d’impôts à Cluses , des familles et des entreprises nouvelles viendront s’installer sur notre commune, ce qui s’exprimera par des recettes fiscales nouvelles. Le rendement fiscal sera donc meilleur ce qui nous permettra d’en faire profiter tous les clusiens en diminuant l’impôt pour tous, augmentant ainsi le pouvoir d’achat de chacun.
Posted: février 19th, 2008 under Général, campagne politique.
Comments: 3
Commentaires
Comment de
sympathisant
Heure :
février 19, 2008 ,
1:08
Bon projet,je compte sur vous pour tenir vos promesses si vous êtes élu,surtout pour les Clusiens.
Comment de
SALLES
Heure :
février 19, 2008 ,
2:33
C’est simplement du bon sens ! Pas besoin d’avoir fait math sup pour comprendre ça.
Bravo Monsieur Martin.
Comment de
Max
Heure :
février 24, 2008 ,
3:19
Enfin quelqu’un qui se préoccupe de l’argent public. Il faut dire qu’au fil des années, nos élus ont complètement oublié que c’est nous qui payons. Une gestion de bon sens et de père de famille remettra les pendules à l’heure. Nous comptons sur vous Monsieur MARTIN.
Ecrivez un commentaire