Mais où est donc passé le 9ème Adjoint ?
Michel DI ROSA, 9ème Adjoint, délégué à l’environnement et au stationnement, est invisible depuis des mois, voire même des années. Je ne sais même plus si on l’a vu au moins une fois en réunion du Conseil municipal en 2007, ou si on l’a seulement croisé dans les rues de Cluses. Il est vrai qu’il n’habite pas à Cluses, et n’y travaille pas non plus. Mais en l’occurrence, il a de qui tenir, puisque son Maire n’est pas plus visible dans nos rues. Il est vrai qu’il n’habite pas non plus à Cluses, trop peuple sans doute. Jean-Claude Léger préfère les coteaux ensoleillés de Thyez, commune où se trouvait son entreprise également. Ah ! La valeur de l’exemple… L’un à Thyez au soleil, l’autre à Scionzier, à l’ombre du Bargy. C’est pas juste.
Mais pour revenir au sieur Di Rosa, à moins que l’environnement et le stationnement soient au top des tops à Cluses, puisqu’il s’agit de sa délégation, importante quand on constate l’état réel de la situation, où est-il donc bien passé ?
Comment le savoir ?
Un petit retour en arrière peut éclairer notre lanterne. Cela nous ramène au début des années 90, époque à laquelle il militait aux côtés de Dominique Martin. Il était jeune et plein d’ambition, à ce point qu’il fut élu conseiller municipal sur la liste de Dominique en 1995. Mais pétri d’ambition, imaginant sans doute qu’il n’avait aucun avenir avec Martin, il le quitta en cours de mandat en 1999 pour rejoindre la majorité de Jean-Claude. Mais là ne fut pas sa seule trahison. En 2001, ne voyant pas plus d’avenir chez Jean-Claude, il se représenta, mais sur la liste de Guy Métral : deuxième trahison.
Badaboum, le résultat du 1er tour donne Martin en tête. Il faut donc fusionner pour lui barrer la route, même scénario qu’en 1995. Et c’est ainsi qu’il se retrouva 9ème adjoint, la récompense de ses revirements… sans doute. Un coup dans le zig, un coup dans le zag, ça finit par payer…
Mais pas assez à son goût apparemment, puisqu’on ne le voit plus. Peut-être a-t-il préféré aller chez son dentiste se faire limer les dents, manifestement trop longues.
Ça en serait drôle, burlesque comme le film (la 7ème Compagnie), si cela n’avait rien coûté aux contribuables clusiens. Mais ce n’est pas le cas, puisqu’un adjoint touche presque 1000 € par mois.
Faites le compte : 1000 € par 12 mois, et par sept ans de mandat, ça donne 84 000 €, soit près de 550 000 de nos anciens francs. 55 patates, c’est le prix de la trahison, qu’on se le dise. D’ailleurs certaines mauvaises langues l’ont surnommé Monsieur 55 briques…
Mais Michel n’est pas le seul, Guy Durupt a également trahi Martin en 1999, mais, moins futé, il n’a rien touché, l’pôv’misquinette !!
Moralité : quand on n’est pas net… on fini aux poubelles !
Posted: décembre 28th, 2007 under Articles, Général.
Comments: 3
Commentaires
Comment de
Pierrot Derriere
Heure :
décembre 28, 2007 ,
4:42
Une ordure qui est déléguée au nettoiement…Trop drôle.
Comment de
Saint Vergétorix
Heure :
décembre 28, 2007 ,
12:28
Cherchez bien, il doit se trouver du côté de chez Sarkoski, un pareil pro de « l’ouverture »…
Comment de
Joseph
Heure :
décembre 29, 2007 ,
5:27
55 patates pour ne rien faire ???? Si c’est pas la belle vie ça ???
En tout cas, ça me fiche de mauvaise humeur. Il est vraiment temps que les choses changent.
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